jeudi 28 septembre 2017

Infrastructures:Algérie : un modèle pour l'Afrique


L'Algérie est un modèle de développement en Afrique. Ce beau pays abrite de superbes infrastructures qui se doivent d'être partagées avec vous chers lecteurs du monde entier. J'ai sélectionné des vidéos qui mettent en évidence la ville d'Alger et d'Oran.

Un exemple d'infrastructures pour d'autres pays du continent qui en manquent cruellement.


Bonne lecture !

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Alger : video 1




Alger : video 2




Oran



lundi 25 septembre 2017

Afrique: Le Ghana envoie son premier satellite  dans l’espace 



Le Président ghanéen, Nana Akufo-Addo, a félicité l’équipe du laboratoire de  All Nations University College (ANUC) à Koforidua, région Est du Ghana, pour avoir lancé son premier satellite dans l’espace.


Selon le ministère ghanéen des Communications, le premier satellite ghanéen dénommé Ghansat-1 a été lancé le vendredi 7 juillet 2017 à 08h 50 avec succès à la station spatiale internationale (ISS) par SpaceX.

Le lancement a été suivi par une équipe de responsables de l’Université dirigé par l’ambassadeur du Ghana au Japon, M. Sylvester Parker Allotey, dans la salle de contrôle de l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA). L’évènement a eu lieu au centre spatial de Tsukuba au Japon.
D’après l’Agence de presse gouvernementale GNA, le Ghanasat-1 a une forme de cube avec une dimension de 100mm x 100 mm. Il a été lancé par la NASA à la Station spatiale internationale via SpaceX CRS Flight 11 le 03 juin 2017 au Kennedy Space Center, en Floride, aux États-Unis. Il est sorti sur orbite à bord de l’ISS.

Le satellite académique qui est lancé dans l’espace va explorer la technologie des satellites. L’engin a été construit au Ghana par des étudiants de l’ANUC et précisément trois jeunes ingénieurs ghanéens qui sont Benjamin Bonsu (responsable de projet), Ernest Matey et Joseph Quansah.

Le satellite qui est lancé dispose de caméras de haute résolution capables de prendre des photos du Ghana et de fournir des données sur les événements sur les zones côtières du Ghana et de l’environnement. Après son lancement à une altitude de 420 kilomètres, le satellite passera 14 mois dans l’espace. C’est l’aboutissement d’un projet de deux ans, qui coûte 50 000 dollars. Il a reçu le soutien de l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA).

Source Koaci


jeudi 31 août 2017

Entrepreneuriat - Start up: Axel Emmanuel, le chocolatier ivoirien : voici son histoire



Axel Emmanuel quitte la banque pour se lancer dans la chocolaterie.
Regardez sans plus tarder ce que j'ai sélectionné pour vous chers lecteurs.
Bonne découverte!





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La vidéo : découvrez-le en image



samedi 26 août 2017

Les femmes au cœur du développement touristique en Afrique



Les femmes jouent un rôle important dans les industries du tourisme. Globalement, elles représentent environ 47% des emplois dans ce secteur en Afrique et plus de la moitié dans les hôtels et restaurants. Des chiffres qui selon le dernier rapport de l’Organisation Mondial du Tourisme (OMT), pourraient encore croître considérablement.Au-delà de l’emploi direct, les femmes
constituent une partie importante des secteurs qui sont directement lié au tourisme. Elles représentent environ 70 pour cent de l’emploi dans le secteur agricole. Le secteur artisanal mondial et africain est également généralement reconnu comme étant un grand employeur de femmes et un secteur qui encourage l’entrepreneuriat féminin.


photo Afrikcom


De tels emplois génèrent des revenus supplémentaires importants, par exemple pendant les saisons agricoles faibles, ils constituent une réponse de la demande des industries touristiques. Or le tourisme a généré 21 millions d’emplois directs ou indirects en Afrique. Il est un vecteur inclusif fort : plus de la moitié des emplois touristiques dans le monde sont occupés par les moins de 25 ans.
Les femmes sont aussi significativement impliquées en tant que propriétaires d’entreprises touristiques et employeurs. À l’échelle mondiale, le secteur du tourisme compte jusqu’à deux fois plus d’employeurs que d’autres secteurs. L’Afrique suit cette tendance, avec 47% d’employées féminines par rapport à 20,8% dans l’ensemble.
Le Botswana et l’Éthiopie se situent dans les 10 premiers pays employeurs des femmes dans le secteur des hôtels et des restaurants, avec plus de 50% des entreprises d’hôtellerie et de restauration dirigées par des femmes. En Afrique de l’Ouest des pays comme le Sénégal et la Côte d’ivoire ont considération vu des femmes se positionner dans le tourisme.
Selon Mamadou Marrme Diop, Country Manager à Jumia Travel, «  les femmes apportent beaucoup dans le secteur touristique Sénégalais, on peut même dire qu’elles sont le moteur de ce secteur et participent considérablement dans les différents programmes et activités  ».
Preuve du rôle considérable des femmes dans le secteur, près d’un tiers des chefs d’entreprise touristique mais aussi... 36% des ministres du tourisme sont des femmes.
Selon le rapport 2017 de Jumia Travel sur le tourisme en Afrique, les femmes occupent également une place importante dans le tourisme local en Afrique, elles représenteraient près de 40% des voyageurs sur le continent.

Source Afrik.com

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mercredi 23 août 2017

Nigéria: la ligne de métro d’Abuja sera inaugurée d'ici la fin de l'année 2017



La première phase du projet de ligne ferroviaire d’Abuja porté par la China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC) sera achevée d’ici à décembre 2017. C’est ce qu’a révélé la firme chinoise le mardi dernier.

L’annonce a été en effet faite par Kong Tao, directeur de projet à la CCECC. Le responsable qui s’adressait aux journalistes a expliqué que cette phase, dont le coût est estimé à 823 millions $, a abouti à l’installation d’une ligne qui s’étend sur 45 km et dispose de 12 stations d’arrêt. Il a également précisé que l’infrastructure relie l’aéroport international de Nnamdi Azikiwe au centre d’affaires. Les premiers tests seront effectués d’ici à Novembre, a ajouté Kong.


Source AgenceEcofin










Photo Agence Ecofin







lundi 21 août 2017

Talent :Guinée :Un enseignant crée un micro-barrage hydroélectrique pour des villageois




   Ibrahima Tounkara est professeur de Mathématiques  au lycée ‘’Professeur Alpha Condé’’ de Kissidougou. Sur fonds propres, il est parvenu à réaliser un micro-barrage dans la sous-préfecture de Bolodou, située à 65km de la commune urbaine de Gueckédou.

Ibrahima Tounkara - image de Guineenews

Interrogé par notre reporter, il a expliqué comment il a pu réaliser ce projet. « Je n’ai pas fait des années pour réaliser ce projet. C’est à partir  de l’installation des panneaux solaires que j’ai eu le goût du courant. J’ai envoyé pour mon grand frère qui résidait à Bolodou, notre village natal, un panneau solaire pour faire la charge des téléphones. Après, j’ai constaté que la consommation est très limitée. On ne peut pas encore distribuer ce courant à beaucoup de clients. Maintenant, j’ai jugé nécessaire de construire ce micro-barrage », a-t-il expliqué


Image de Guineenews

A propos des phases de construction de l’ouvrage, il a dit ceci : « j’ai commencé à faire des  recherches à partir du mois de mars 2016. Et j’ai terminé cette phase au mois de septembre 2016. J’ai commencé à travailler sur le site au mois de novembre. Et au mois de mai 2017, on a pu livrer le courant à la population de Bolodou. » Il a par ailleurs donné le nombre d’abonnés à ce jour et lancé un appel au gouvernement, aux ONG et aux personnes de bonne volonté. « On a plus de 80 abonnés. Vous savez, les villageois n’ont besoin que des lampes. Donc on arrive à les fournir sans problème. Notre production est de 9kVA.

image de Guineenews

"Je sollicite auprès du gouvernement, des ONG et des personnes de bonne volonté  un soutien dans cette action. J’ai réalisé ce travail avec de petits moyens. Je n’avais pas de moyens pour acheter des tuyaux de pression et j’ai fait la conduite d’eau avec du béton armé. La conduite forcée n’est pas si résistante et je vois même des erreurs actuellement. Chaque fois, je suis obligé de colmater et la production du courant ne doit pas dépasser les 9 KVA», a-t-il plaidé.

Il demande au gouvernement  de l’aider  à étendre ses actions à d’autres Communes rurales de Guinée, parce que la population a besoin du courant pour travailler et s’épanouir.


Source   Guineenews

Image de Guineenews


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jeudi 17 août 2017

Kifsa : la première cannette de bissap commercialisée en France.



L'histoire

Avril 2015, lors d’un salon culturel, Michel EHOUMAN, Abdoulaye ANE et Moussa SIDIBE participent à un salon pour récolter des fonds pour une association. Ils tiennent un stand de vente de plats africains et de boissons fait maison.
Parmi les produits que proposent les trois amis, se trouve une boisson artisanale. Et durant les 4 jours, les clients se pressent à leur table pour goûter cette boisson à base de fleur d’hibiscus. A leur grande surprise, leur jus préparé par leurs mamans connaît un franc succès. De retour du salon, Michel, Abdoulaye et Moussa décident de commercialiser ce jus dit « jus de bissap » qui possède des vertus exceptionnelles.
La fleur d’hibiscus permet en effet de lutter contre l’hypertension et de réduire les risques d’accidents cardio-vasculaires.

A la recherche du vrai goût Les trois acolytes démarchent des entreprises et des laboratoires capables de reproduire le goût de leur boisson artisanale.

Après plusieurs semaines d’essais et de tests, ils retrouvent le goût d’origine. Il faut maintenant trouver un nom. Ça sera Kifsa. (Kiffe ça). Le ton est donné. En 2017, Kifsa est lancé sur le marché français. Sa première version est une canette de 25cl avec une touche de menthe fraîche.                       



Les créateurs de la boisson Kifsa






En savoir plus visitez le site KIFSA








Photo du site Kifsa

samedi 12 août 2017

Congo Brazzaville : La laiterie Bayo, une réussite agroalimentaire



La laiterie congolaise Bayo une réussite de l'agroalimentaire.
La vente de produits laitiers locaux bon marché, est la clé de leur réussite.
C'est la toute première laiterie du Congo.



Sans plus tarder regardez la vidéo.


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mardi 8 août 2017

Madagascar : Un millier de tracteurs bientôt, et un projet d’usine de montage


Des investisseurs indiens pour le développement agricole à Madagascar : « Un millier de tracteurs bientôt, et un projet d’usine de montage »


Un millier de tracteurs, fabriqués en Inde, arriveront bientôt à Madagascar, et un projet de mise en place d’une usine de montage est en perspective. C’est ce qui ressort de l’entretien du Président de la République avec une délégation indienne composée d’un Représentant du Ministère de l’agriculture de ce pays, d’investisseurs, et des responsables de la firme Farm Truck. Le Ministre auprès de la Présidence en charge de l’agriculture et de l’élevage, ainsi que le Chargé d’affaires de l’Inde ont également participé à la rencontre. 



Le premier point des entretiens a porté sur la réparation et l’entretien des anciens tracteurs offerts par l’Inde, il y a des années. Les travaux seront menés avec une entreprise malgache. Par ailleurs, dans le cadre du projet de mécanisation de l’agriculture à Madagascar, les investisseurs indiens prévoient de faire venir de nouveaux tracteurs et des engins agricoles, bien adaptés aux besoins et aux conditions locaux. Mais le volet le plus important évoqué lors de la rencontre, est le projet de ces investisseurs indiens d’implanter une usine d'assemblage de tracteurs à Madagascar, afin de produire des machines destinées au marché malgache, et, par la même occasion, de créer des emplois pour les jeunes. L'ensemble de ces projets sera réalisé en étroite collaboration avec l'Exim Bank de l'Inde. Un partenariat technique fort sera également établi avec le Ministère auprès de la Présidence en charge de l'Agriculture et de l'Élevage, afin d'obtenir des résultats positifs sur l'augmentation de la productivité agricole, notamment en ce qui concerne le riz et le maïs.   Dans l’immédiat, un millier de tracteurs arriveront à Madagascar, même si les besoins sont bien au-delà de ce nombre ; mais, pour tenir compte du pouvoir d'achat des agriculteurs, des solutions sont également étudiées en termes de facilitation, entre autres le lancement de services publics agricoles où les engins pourraient être mis en location.

D’après l’estimation du Président Hery Rajaonarimampianina, ces projets seront effectifs avant la fin de cette année, afin d’assurer un bon démarrage de la saison culturale 2018. Lors de la rencontre, le Chargé d'Affaires de l’Inde a rappelé la politique de coopération de son pays, notamment en ce qui concerne le développement et la modernisation du secteur agricole dans les pays d’Afrique, afin d’assurer l'autosuffisance alimentaire. Pour Madagascar, nul doute qu’il s’agit de projets qui auront des impacts directs et rapides sur le secteur agricole, avec leurs retombées sur l’amélioration des conditions de vie de la population rurale. 

Africa newsroom

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mardi 1 août 2017

Sénégal : Une entreprise produit de la fraise bio


De la fraise bio au Sénégal, eh oui il l'a fait c'est :

Souleymane AGNE est technicien horticole. En 2016, il s’est lancé dans la production biologique de fraises à travers son entreprise BIO-AGRIPÔLES.



Regardez sans plus tarder la vidéo . (Agribusiness TV).



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vendredi 2 juin 2017

Côte d’Ivoire: N’Zi N’Da Éliane, un engagement au service de la femme africaine


Je partage aujourd'hui cette vidéo :une femme ivoirienne, qui s'engage dans de nombreuses actions notamment au service de la femme. Bravo Madame.



Photo emission leitmotiv



La video (fev 2017 de Afrikatv)



mardi 30 mai 2017

Bénin: Eric Mêtinhoué, le père de Kova, la première tablette numérique béninoise



C'est une tablette conçue et distribuée par des entreprises béninoises du début à la fin.
Eric Mêtinhoué est le gérant de la société Btech Sarl qui a crée la tablette KOVA.
Dans la vidéo qui suit il nous explique son parcours, et ses ambitions pour  l'avenir .

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Eric Mêtinhoué





 La vidéo (nov 2016)


lundi 22 mai 2017

Abidjan:Le premier hôpital de Didier Drogba inauguré




Situé dans le quartier d'Attécoubé à Abidjan, ce centre de soins de 800m2 a été construit grâce aux dons récoltés par sa fondation. L'hôpital va soigner les populations les plus fragiles et démunies de la ville à moindre coût.

D'autres centres sont prévus dans d'autres villes de Côte d'Ivoire. Drogba réalise ainsi un acte bienveillant auprès des plus pauvres. Bravo à toi !




Photo africatopsuccess


photo africatopsuccess
Vidéo de 2013






jeudi 11 mai 2017

Paiement en ligne : UBA s'installe en Côte d'Ivoire



Enfin le paiement en ligne s'installe en Côte d'Ivoire! Le groupe bancaire UBA est le premier à le proposer  à Abidjan.

La banque nigériane permet désormais le paiement en ligne aux professionnels et aux particuliers présents en Côte d'Ivoire.

Voilà l'économie numérique ainsi boostée , en somme l'économie de notre chère Côte d'Ivoire "pays de l'hospitalité".

  👉   voir la source de l'info
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mardi 9 mai 2017

Togo, une ferme agropastorale "Bio"



Au Togo, à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Lomé, se situe une ferme agropastorale. Ses productions sont sans engrais chimiques. Seulement voilà, pour renforcer la contribution de cette production locale bio à l’économie nationale, nombreux sont-ils à plaider pour un marché uniquement destiné à la consommation des produits agricoles sans engrais chimique.
Une aide de l'Etat togolais serait précieuse pour développer ce concept à plus grande échelle.
Ci dessous la vidéo 👇  , bonne lecture.

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samedi 22 avril 2017

Une application mobile facilite l’accès aux soins à tous en Afrique




La start-up congolaise WapiMED a développé une application de E-santé permettant de géolocaliser les professionnels de la santé pour faciliter l’accès aux soins dans les zones les plus reculées.
Aujourd’hui encore, en Afrique, on observe une inégalité criante devant l’accès aux soins médicaux. Pierre Jacquemot y a d’ailleurs consacré un de ses articles dans la revue Afrique Contemporaine intitulé « Les systèmes de santé en Afrique et l’inégalité face aux soins ». On y apprend notamment que les dépenses publiques de santé profitent majoritairement aux populations aisées des villes du fait de la rareté des établissements de santé, majoritairement implantés dans les villes, et du prix très élevé des soins prodigués. Or la santé est une des composantes majeures du développement de ces pays. Aussi, si les hôpitaux et le personnel de santé sont si rares dans certains pays d’Afrique, c’est aussi parce que nombre de médecins qualifiés quittent le continent en direction de l’Occident, face aux insuffisances des politiques publiques en la matière. C’est pourquoi depuis quelques années, surfant sur le boom des mobiles en Afrique, de nombreuses start-up africaines entendent se saisir de cette question de l’égalité d’accès aux soins en développant des solutions en matière de E-santé à portée sociale.

C’est le cas de WapiMED, fondée en 2016 par José Zefu Kimpalou et Steve Nkashama, une application mobile proposant un annuaire de médecins africains reposant sur la géolocalisation. Elle comporte des fonctionnalités diverses comme le filtrage en fonction de ses besoins, une cartographie détaillée, un itinéraire à suivre pour rejoindre les centres. L’application permet aussi de recueillir toutes sortes d’informations pratiques et un système d’évaluation pour encourager les usagers à utiliser le service. Toutefois, un obstacle de taille s’impose  au projet. Celui de la fracture numérique. L’application ne fonctionnant qu’en vertu d’une connexion Internet, elle ne permet pas encore d’offrir ses services aux personnes les plus isolées. Cependant, les fondateurs parient sur une utilisation croissante des smartphones et sur la généralisation de l’accès à l’Internet mobile d’ici quelques années. L’application est amenée à développer de nouveaux services et enrichir son offre, notamment en développant des fonctionnalités sms. Car comme le disent les fondateurs de WapiMed : « l’accès aux soins de qualité devrait être un droit fondamental et non un privilège ».

Source atelier.net

  Vous êtes les bienvenus   cliquez ici !


photo atelier net




le site Wapi Med




mercredi 19 avril 2017

Maghreb : Démarrage le 1er Mai de la ligne ferroviaire Annaba/ Tunis



Le Directeur Général de la compagnie des chemins de fer algériens, Yassine Ben Jaballah,  a annoncé le démarrage le 1er Mai prochain de trois lignes ferroviaires, dont la ligne Annaba/ Tunis.

Dans un entretien avec le journal algérien
al-Massa, le responsable a dit que la SNCFT a pu réaménager le tunnel qui se trouve du côté tunisien, ayant empêché le déploiement de la nouvelle ligne l’été dernier. Celle-ci traverse plus de 1200 km, et a été convenue lors de la haute commission mixte tuniso-algérienne en 2014, a-t-il dit. 

La nouvelle ligne sera électrifiée, avec une vitesse de 160 km/heure, abritant des espaces d’hôtellerie et de restauration, ainsi que d’autres services garantissant le confort des passagers. La durée de voyage est de six heures, a-t-il fait savoir.  

Le train traversera plusieurs villes algériennes et tunisiennes, et assurera un voyage quotidien au départ et à l’arrivée, selon Ben Jaballah.  
Il a ajouté que des discussions sont en cours entre les directions douanières algérienne et tunisienne, en vue de parvenir à un accord sur les procédures douanières, à accomplir par les passagers à bord de ce train.


Source Gnet

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Train à Alger






vendredi 14 avril 2017

A 21 ans seulement il crée le premier cabinet d'étude et de sondage en ligne du Cameroun



Avec l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication en Afrique, Dina Online Surveys réalise en toute fiabilité des sondages divers. Elle est la première plateforme web camerounaise spécialisée dans les études marketing et les sondages en ligne.
Grâce à Dina Online Surveys, il sera possible d’apporter une solution digitale innovante et efficace aux organisations et particuliers en termes d’études quantitatives, d’enquêtes par questionnaire et de sondages divers.

Plus besoin de se balader dans la rue pour administrer un questionnaire, tout se passe désormais en ligne.
C’est rapide, fiable et économique. L’application permet aux utilisateurs d’effectuer des enquêtes pour travaux académiques et des sondages pour études de marché.

Kevin Dina est le jeune promoteur qui se cache derrière cette innovation. À seulement 21 ans, ce passionné de management et de stratégie s’est donné pour objectif de proposer aux entreprises et aux universitaires un outil performant de pilotage, de recherche de prise de décision axé sur des données fiables à coûts réduits.
Au sein de la communauté Dina Online Surveys chaque panéliste est rémunéré en crédit de communication mobile après toute participation à une étude.

Source:auletch.com

A Bientôt



  
Kevin Dina fondateur de Dina Online Surveys

jeudi 6 avril 2017

L'Ivoiryblue café : le premier expresso 100% ivoirien




Des saveurs d'exceptions sont à découvrir avec Ivoiryblue café, le premier expresso fabriqué en Côte d'Ivoire.

le "pur Robusta Robaïna"
Un ristretto d’une exceptionnelle intensité
Boîte de Pur Robusta - 10 capsules
Intensité 5/5

Le "Pur Arabusta Ivoryblue"
Très doux et équilibré.
Boîte de Pur Arabusta – 10 capsules

Intensité 1/5

et le
"Pur Arabusta Black Edition"
Équilibre subtil entre force et délicatesse.
Boîte de Pur Arabusta - 10 capsules
Intensité 4/5


Il y a même une rubriques "recettes". La boutique est située au plateau, le quartier des affaires à Abidjan.




        
Photo du site Ivoiryblue café

Belle découverte
Vive l'Afrique!!!



mardi 21 mars 2017

mardi 7 mars 2017

Ghana - Innovation environnementale : des poêles anti-pollution



La pollution atmosphérique est un problème mondial croissant, surtout dans les pays en développement.

Aujourd'hui, la BBC lance sa saison #soicanbreathe qui montre ce qui peut être fait pour lutter contre la pollution de l'air.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, plus de 4 millions de personnes meurent prématurément d'une maladie liée à la pollution atmosphérique des ménages par la cuisson à l'aide de combustibles solides.

Au Ghana, une ONG locale essaie de changer leur utilisation par l'introduction de cuisinières améliorées qui consomment une petite quantité de charbon de bois.



Une innovation environnementale

La famille Abayatey, vivant dans un village situé à quelques heures à l'extérieur d'Accra, prépare du "kenkey", un repas local, à l'aide de feu de bois.
Le nuage de fumée et la chaleur sont insupportables et représentent une menace majeure pour la santé.
L'utilisation de combustibles solides comme le bois est très répandue dans cette partie du pays.
Mais certains cherchent à éradiquer ce danger. C'est le cas des "Ghana Girl Guides" qui ont commencé à enregistrer des résultats impressionnants.
L'Organisation mondiale de la santé estime qu'environ 3 milliards de personnes font cuire leurs aliments et chauffer leurs maisons en utilisant du bois ou du charbon de bois.
Ce qui produit des niveaux élevés de pollution atmosphérique des ménages exposant les femmes et les enfants qui les utilisent à de graves risques pour la santé.
Irene Ashangmor, 15 ans, a présenté à sa famille la cuisinière efficace. Elle dit que cela a fait une grande différence.





La résistance des conservateurs

Mais tout le monde n'est pas convaincu de cette nouvelle expérience dans cette communauté.
Martha Abayatey, enveloppée dans un épais nuage de fumée, prépare un repas à l'aide d'un feu de bois.
Elle pense que la méthode traditionnelle de cuisson reste la meilleure option.
Zakia Abdul-Wahab de l'Association des Guides du Ghana dit qu'elles espèrent étendre la campagne de cuisine propre à tout le pays.




Le groupe demande au gouvernement du Ghana de fournir des fonds pour réduire les coûts des poêles.
Avec plusieurs millions de morts chaque année en raison de la pollution par le charbon des feux de cuisson, elles espèrent que le changement va s'opérer un jour.
En attendant, des millions de feux de bois sont allumés à travers le Ghana chaque jour.
Les familles ne savent pas encore qu'il y a un tueur silencieux qui se cache dans leurs maisons.


Sources BBC

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vendredi 3 mars 2017

Niger : Abdou Mamane Kane,l'inventeur de la télé-irrigation



Parcours Télé-Irrigation, son inventeur Abdou Maman Kane et Tech-Innov l'entreprise sociale nigérienne qui commercialise l'innovation.

Un reportage qui explique tout le processus de la télé irrigation et la remise du prix 7th World Water Forum 2015.

Bon reportage!!!!

La Communauté Afrique de Demain vous accueille!!!!






                                    
Abdou Mamane Kane l'inventeur de la télé-irrigation - Niger

jeudi 2 mars 2017

La cooperative Barikama : des Africains produisent et vendent leurs propres yaourts et légumes bio en Italie



Après avoir travaillé dans des exploitations agricoles dans le sud de l’Italie pour un salaire de misère, des immigrés d’Afrique subsaharienne ont décidé de créer leur propre coopérative en 2012, non loin de Rome, afin de subvenir à leurs besoins. Une coopérative 100 % écolo puisqu’ils produisent des yaourts et légumes bio, qu’ils livrent à vélo.


Cette coopérative s’appelle Barikamà, ce qui signifie "résilience" en bambara, la principale langue au Mali. Ce terme fait référence à la capacité des individus à rebondir après avoir rencontré des obstacles au cours de leur vie. Un clin d’œil au parcours des huit personnes qui y travaillent à temps plein actuellement, originaires du Mali, du Sénégal, de Gambie, du Benin et de Guinée.

C’est Suleiman Diara, un Malien de 32 ans, qui a créé cette coopérative. Arrivé en Italie sans papiers en 2008, après avoir traversé la Méditerranée en bateau, il a d’abord travaillé dans une exploitation agricole près de Rosarno, dans le sud du pays, où il gagnait 20 euros par jour pour 12 heures de labeur. "On dormait dans des baraques faites de cartons et de bâches en plastique ; on était comme des esclaves", raconte-t-il.

Tout bascule en janvier 2010. Des centaines d’ouvriers agricoles africains se révoltent à Rosarno à la suite de l’agression de plusieurs d’entre eux par des habitants. Une véritable "chasse aux émigrés" se produit alors, poussant les autorités à les évacuer de la zone.

Directement concerné par ces événements, Suleiman Diara décide de se rendre à Rome, avec une centaine d’autres immigrés. Problème : il est difficile de trouver du travail sur place. Avec un ami gambien, il commence alors à fabriquer des yaourts, avec quelques litres de lait dans un premier temps, pour les vendre et gagner un peu d’argent. Ils sont ensuite rejoints par Cheikh Diop, un Sénégalais de 31 ans arrivé en Italie en 2007.


               
                          
   Des Africains originaires du Mali, du Sénégal, de Gambie, du Benin et de Guinée travaillent au sein de Barikamà.     Photo publiée sur la page Facebook Barikamà.

"Nous livrons nos yaourts à vélo car c’est un moyen de transport non polluant"

Nous avons commencé à préparer des yaourts car c’est facile à fabriquer. En Afrique, il suffit de laisser reposer le lait durant quelques heures pour qu’il caille et obtenir ainsi du yaourt. Cela dit, nous avons rapidement réalisé que c’était plus compliqué en Italie, notamment car il fait beaucoup moins chaud qu’en Afrique. Une dame nous a donc conseillé de rajouter un ferment lactique [une bactérie, NDLR] dans le lait, pour qu’il se transforme plus vite. Désormais, c’est comme cela qu’on fabrique nos yaourts.

Au début, nous produisions nos yaourts dans le centre social où nous étions hébergés et nous les vendions sur un marché. Nous nous sommes faits connaître progressivement.

                                                

                                                
                                                 
                                             
Vente de yaourts sur un marché. Photo publiée sur la page Facebook Barikamà.

En 2012, nous avons ainsi gagné 20 000 euros grâce à un concours récompensant les jeunes entrepreneurs. C’est à ce moment-là que nous avons créé la coopérative et commencé à produire nos yaourts dans une ferme — la "Casale di Martignano" — située à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Rome. Nous pouvons les fabriquer sur place moyennant le versement d’une certaine somme d’argent aux propriétaires de la ferme. Actuellement, nous transformons 250 litres de lait par semaine, ce qui permet d’obtenir 220 litres de yaourt environ.

"Nous sommes sensibles à l’environnement, probablement car nous venons de zones rurales"


Nous sommes sensibles à la défense de la nature, probablement car nous venons de zones rurales. Nous utilisons donc du lait bio. Nous le faisons venir d’Amatrice [une localité située à 160 km de leur ferme, NDLR], car nous n’en avons pas trouvé plus près. Nous livrons également nos yaourts à vélo, car c’est un moyen de transport non polluant et rapide. Par ailleurs, nos clients nous rendent toujours les pots des yaourts après utilisation, ce qui nous permet de les réutiliser.

                                            
Le vélo, un mode de livraison écologique, rapide et peu coûteux. Photo publiée sur la page Facebook Barikamà.

                                     
Les pots des yaourts sont réutilisés, après avoir été re-stérilisés. Photo publiée sur la page Facebook Barikamà.

Nous vendons notre production à des particuliers, dans des bars et des restaurants, autour de la ferme et à Rome. Un litre de yaourt leur coûte 6,60 euros. Les gens apprécient nos yaourts car ils sont artisanaux. Certaines personnes âgées nous disent : "Il y a 50 ans, c’était naturel comme ça, il n’y avait pas de conservateur."


                                                
Un litre de yaourt est vendu 6,60 euros. Photo publiée sur la page Facebook Yogurt Barikama

                                                






Vente de légumes sur un marché. Photo publiée sur la page Facebook Barikamà

       Sources    Observers.france24

mercredi 1 mars 2017

Afrique du Sud : la Startup DryBath


Prendre son bain sans une goutte d`eau avec « DryBath », oui c'est possible en ​Afrique du Sud

     Une nouvelle startup créée par un jeune Sud-Africain a abouti à l’invention de la formule d’un gel qui permet de prendre un bain sans utiliser forcement de l’eau.

 Son nom: « DryBath » et son concepteur s’appelle Ludwick Phofane Marishane, 21 ans.


Une nouvelle starup créée par un jeune Sud-Africain a abouti à l’invention de la formule d’un gel qui permet de prendre un bain sans utiliser forcement de l’eau.

 Son nom: « DryBath » et son concepteur s’appelle Ludwick Phofane Marishane, 21 ans. Au départ, ce gel devait être une solution pour pallier au manque d’eau potable. A la suite, il devient entrepreneur en trouvant une solution à un problème de son environnement. Dans sa ville natale à Limpopo en Afrique du sud, prendre un bain était l’une des choses les plus imprévisibles.
 
Ainsi, à 17 ans, lors d’un de bain de soleil, un de ses amis a suggéré « pourquoi quelqu’un n’inventerait pas quelque chose qu’on aurait juste à se mettre sur la peau et on n’aurait plus besoin de prendre un bain ? ».
 
Depuis lors, il s’est lancé dans des recherches et invente 4 ans plus tard, une formule d’un gel pour pallier au manque d’eau potable qui touchait 2,5 milliards de personnes dans le monde, 450 millions en Afrique dont 5 millions en Afrique du sud. C’est ainsi qu’il écrit un plan de développement de 40 pages et son brevet sur son téléphone portable, ceci faisant de lui, le plus jeune Sud-africain ayant un brevet.
 
DryBath, le gel de substitution au bain, rend autant propre que le vrai bain d’eau, en l’appliquant sur la peau. Il reçoit, dès lors, en 2011, le prix du meilleur entrepreneur étudiant dans le monde par Google.


Sources  Pressafrik

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L'inventeur de DryBath :Ludwick Phofane Marishane

                                   Démonstration

jeudi 23 février 2017

Nji Collins, petit génie camerounais de l'informatique, premier Africain à gagner un concours Google



À 17 ans, le Camerounais Nji Collins Gbah est devenu le premier représentant d'un pays africain à remporter le grand prix du code-in contest de Google. Une prouesse que cet adolescent n’aurait jamais imaginé accomplir.

En juin prochain, Nji Collins Gbah a rendez-vous avec Google à Mountain View. Ce jeune Camerounais de 17 ans est convié au Googleplex, le QG du géant d'Internet. Sur invitation du mastodonte de la tech, qui plus est. Il y a quelques semaines, il n’aurait jamais imaginé se rendre en plein cœur de la Silicon Valley américaine.
Mais tout a changé le 30 janvier lorsque Google a annoncé que Nji Collins Gbah était parmi les 34 vainqueurs du code-in contest, un concours informatique annuel réservé aux jeunes de 13 à 17 ans. Il est alors devenu le premier représentant d’un pays africain à gagner cette prestigieuse compétition, qui a vu s’affronter plus de 1 300 adolescents de 62 pays autour de tâches de codage, de recherche et de documentation ou d’interface utilisateur . “J’ai été stupéfait et vraiment fier d’être le premier représentant du continent à remporter ce grand prix”, s'exclame le jeune génie du code.

France 24
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dimanche 29 janvier 2017

Innovation : Ouganda: une "veste intelligente" pour diagnostiquer la pneumonie



Une équipe d'ingénieurs ougandais a inventé une "veste intelligente" capable de diagnostiquer la pneumonie plus rapidement qu'un médecin et devant permettre de mieux combattre une maladie qui fait plus de victimes infantiles qu'aucune autre au monde.

L'idée est venue à Olivia Koburongo, 26 ans, après que sa grand-mère fut tombée malade. Trimbalée d'hôpital en hôpital, celle-ci est décédée avant même que la pneumonie ne soit diagnostiquée.
"Il était alors trop tard pour la sauver", regrette la jeune ingénieure. "C'était trop difficile de suivre la trace de ses signes vitaux, de comment elle allait. C'est comme ça que j'ai pensé à une manière d'automatiser tout le processus pour suivre l'évolution de sa santé".


Olivia a présenté son concept à son camarade Brian Turyabagye, 24 ans, diplômé comme elle d'une école en ingénierie des télécommunications.


Ensemble et avec une équipe de docteurs, ils ont créé le "Mama-Ope" ("mother's hope, l'espoir de la mère), un équipement utilisé pour les jeunes enfants. Il est composé d'une "veste intelligente" biomédicale et d'une application pour téléphone mobile qui effectue le diagnostic.


Le Mama-Ope est très simple d'utilisation. L'enfant a simplement à enfiler la veste, dont les capteurs permettront de mesurer certains paramètres, comme les bruits émis par les poumons, la température ou le rythme de la respiration.


"Ces informations sont envoyées à l'application mobile qui les compare à des données connues pour estimer la gravité de la maladie", explique Brian.


La pneumonie, une maladie respiratoire, tue environ 24.000 enfants ougandais de moins de cinq ans par an, qui pour la plupart souffrent déjà de paludisme, selon le Fonds de l'ONU pour l'enfance (Unicef).
Le manque d'infrastructures et de laboratoires capables d'effectuer les tests nécessaires dans les communautés pauvres signifie que le personnel de santé ne peut compter que sur un simple examen clinique pour établir son diagnostic.


- Un diagnostic précoce -
La veste, qui n'en est encore qu'à l'état de prototype, peut diagnostiquer la pneumonie trois fois plus vite qu'un docteur, tout en réduisant le risque d'erreur humaine, selon une étude produite par ses inventeurs.
Traditionnellement, les médecins utilisent un stéthoscope pour écouter les bruits anormaux venant des poumons. Mais s'ils diagnostiquent le paludisme ou la tuberculose, qui peuvent aussi induire une détresse respiratoire, l'erreur peut se révéler fatale pour le patient.


"Le problème que nous essayons de résoudre est de diagnostiquer la pneumonie à un stade précoce, avant que cela ne devienne sérieux. Et nous essayons aussi de résoudre le problème du manque d'effectifs dans les hôpitaux, parce qu'actuellement le ratio docteur/patient dans le pays est de un pour 24.000", explique Olivia.
Selon Brian, leur matériel devrait bientôt être introduit dans les principaux hôpitaux d'Ouganda, avant d'équiper les centres de soins plus isolés.


"Une fois que l'information obtenue est emmagasinée dans le +cloud+ (en ligne), ça signifie qu'un médecin qui n'est même pas dans la zone rurale, qui n'est même pas sur le terrain, peut avoir accès à l'information concernant n'importe quel patient et cela aide à prendre une décision en toute connaissance de cause", ajoute-t-il.
Ils travaillent également à faire breveter leur équipement, qui a été retenu parmi les candidats pour le prix africain 2017 de l'Académie royale britannique d'ingénierie.
"Une fois que ça marchera (en Ouganda), nous espérons que ce sera lancé dans d'autres pays africains et dans d'autres endroits du monde où la pneumonie tue des milliers d'enfants", indique Olivia.
Selon l'Unicef, la plupart des 900.000 décès annuels d'enfants de moins de cinq ans dus à la pneumonie ont lieu en Asie du Sud et en Afrique subsaharienne.


C'est plus que les principales autres causes de décès infantiles, comme la diarrhée, le paludisme, la méningite ou le sida.


  Source AFP
la communaué Afrique de demain vous accueille ....




                    Une vidéo de cette veste intelligente





                    Un enfant porte la veste MamaOpe. Photo :Photo : The Royal Academy of Engineering


Un prototype de la veste "MamaOpe" testé par les étudiants. Photo : MamaOpe.