mardi 12 décembre 2017

Côte d’Ivoire’s renewable energy project receives €50 million financing support from African Development Bank



Côte d’Ivoire’s renewable energy project receives €50 million financing support from African Development Bank


Côte d’Ivoire will boost its electricity production through a 44-megawatt hydroelectric power project supported with a €50 million African Development Bank financing loan, approved on Wednesday, 6 September 2017 in Abidjan.
Located at about 148 km north of Abidjan, the Singrobo-Ahouaty Hydropower Plant Project, to be commissioned in 2021, will support the thermal production of electricity during periods of high demand as well as diversify the country’s energy mix.
Côte d’Ivoire intends to increase its share of renewable energy from 15% to 42% by 2021.
The loan, granted under the private sector window of the African Development Bank, also aims to promote and support Ivorian private entrepreneurship, through financial support and expertise provided to the local promoter of the hydroelectric power station.
For the African Development Bank, the project will create jobs and ancillary infrastructure, including the asphalting of a 4-km road axis close to the plant.
In the long term, the road project will facilitate the movement of people in neighboring villages, and reduce travel time from one and half hours to just 10 minutes. Another expected value add is the easy evacuation and marketing of agricultural products to local market.
The project will also connect communities in the vicinity to the power grid, reduce fossil fuel dependency, and environmental pollution.
The construction of the Singrobo-Ahouaty Hydropower Plant Project harmonizes with the African Development Bank’s High5 strategic priorities, including the “Light up and power Africa” pillar. It is also consistent with the Country Strategy Paper for Côte d’Ivoire (2013 – 2017) as well as the Bank’s Ten Year Strategy.
The commissioning of the Singrobo-Ahouaty hydroelectric dam will reinforce Côte d’Ivoire’s status as an electricity exporting country in the sub-region. The bank’s intervention complements the support already provided to the Ivorian energy sector through productive investments in the Côte d’Ivoire-Sierra Leone-Liberia-Guinea Interconnection Project (CLSG), approved in 2013 as well as the Reinforcement of Transmission and Distribution Grids (PRETD) Project approved in 2016.
The African Development Bank’s share of renewable energy projects in the electricity financing portfolio has increased from 14% between 2007 and 2011, to 70% between 2012 and 2017.

Africa ontherise

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dimanche 10 décembre 2017

Ghana : MPedigree, l’application mobile contre les faux médicaments



Le Ghanéen Bright Simons a lancé l’application MPedigree en 2007. Une solution mobile qui permet d’authentifier des médicaments et qui fédère les principaux opérateurs africains de téléphonie mobile, les industries pharmaceutiques et les instances gouvernementales de santé. Les utilisateurs envoient gratuitement par SMS le code inscrit sur le médicament qu’ils veulent acheter, afin que les serveurs de MPedigree le vérifient auprès des industries pharmaceutiques. Lauréat du 4e Forum NetExplorateur 2011, l’application est actuellement en cours de déploiement dans d’autres pays, tels que le Niger, la Tanzanie, le Kenya, le Nigeria ou l’Ouganda.


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Video en français




Video in English




Tunisie : Saphonian, le convertisseur éolien sans pales





Les innovateurs Hassine Labaied et Anis Aouini de Saphon Energy, une start-up tunisienne, ont développé une éolienne sans pales. Elle ne tourne pas sur elle-même mais utilise une technologie inspirée des voiliers pour créer une énergie rentable. Le vent est capté par un élément en forme de voile, lui imprimant un mouvement de va-et-vient en trois dimensions. La puissance du vent est d’abord convertie en énergie mécanique par des pistons, puis en énergie hydraulique et enfin en électricité. La turbine Saphonian a reçu un brevet international en mars 2013 .






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Rwanda : recharger son téléphone portable grâce à l'énergie solaire



Au Rwanda, en 2013 moins de 20 % de la population est raccordée , et c’est essentiellement à Kigali. Dans ces conditions, recharger son portable est une gageure.

En réponse, Henry Nakarundi a créé l’African Renewable Energy Distributor (ARED) et développé une unité mobile de recharge électrique pour téléphones mobiles.

Le système est simple : le jour, deux panneaux solaires (40 W) chargent la batterie centrale ; la nuit, par temps nuageux et en déplacement, elle est alimentée manuellement en pédalant. Ce kiosque mobile permet de recharger jusqu’à 16 téléphones en même temps pour un coût modeste (10 cents) et répond, face au déficit énergétique en Afrique, aux besoins des utilisateurs de téléphonie mobile en zones urbaines et rurales.

Pour 330 dollars, Henry Nakarundi propose une franchise comprenant l’unité mobile, la formation et l’entretien du matériel. Elle peut rapporter entre 100 et 150 dollars par mois, et bientôt davantage avec le déploiement de nouveaux services : vente d’accessoires, de minutes de communication, de téléphones…

Info Afrique


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vendredi 8 décembre 2017

Réussite africaine : Infinity Space : meilleure Start-up innovante au monde



Cette Start-up innovante propose le paiement en ligne sans carte bancaire.

Je vous propose de regarder ces deux vidéos une en français et une autre en anglais.

Dans cette première vidéo en français,Cédric ATANGANA, co-fondateur et CEO d'INFINITY SPACE, élue "meilleure start-up innovante au monde" en 2014 au Google I/O Pitch Night à la Silicon Valley ! Dans cet extrait, ce jeune camerounais de 25 ans vous présente la WeCashUp, une plateforme de paiement sans carte bancaire mise au point pour répondre aux besoins des consommateurs africains.






Ci joint une vidéo en anglais pour vous mes lecteurs anglophones (video in English)



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Sénégal : Inauguration de l'aéroport international Blaise-Diagne






Sénégal, Après 10 ans de travaux et deux mandats présidentiels, le nouvel aéroport de Dakar est enfin sorti de terre. Le président sénégalais Macky Sall a inauguré jeudi 7 décembre 2017 l'aéroport international Blaise Diagne (AIBD), situé à Diass, à 47 km au sud-est de la capitale. Le pays souhaite en faire une plaque tournante en Afrique et un moteur de son développement économique.

Bonne lecture !

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Nigeria : Innovation : Chris Kwekowe and Slatecube




Only with a computer could Chris have helped students find vital work experience. He built a website allowing students to attend internships from home. See how a computer could make you more powerful


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mardi 5 décembre 2017

Coopération sud-sud : signature de 5 accords entre le Rwanda et Sao Tomé-et-Principe



Le Rwanda et Sao Tomé-et-Principe ont signé en mars 2017, cinq accords bilatéraux, à l’occasion de la visite officielle à Kigali du ministre des Affaires étrangères et des communautés de São Tomé-et-Príncipe, Urbino Botelho.


Un communiqué du ministère rwandais des Affaires étrangères indique que les deux parties s’étaient engagées à mettre en œuvre les accords signés, à promouvoir la coopération Sud-Sud et à renforcer la solidarité africaine.

Ce séjour de trois jours fait suite à une visite de la ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo à São Tomé-et-Príncipe au début de cette année.
Les deux pays ont signé des accords bilatéraux dans les domaines de l’agriculture et du développement des ressources animales, de la coopération dans le domaine du tourisme, du transport aérien commercial et d’une exemption de visa.

Botelho était à la tête d’une délégation de haut niveau, dont Carlos Manuel Vila Nova, le ministre des Infrastructures, des ressources naturelles et de l’environnement.

Sao Tomé-et-Príncipe rejoint ainsi une longue liste de nations avec lesquelles le Rwanda a formé des alliances dans un passé récent pour accroître les opportunités pour les citoyens et les entreprises, ainsi que pour promouvoir la coopération Sud-Sud.
Parmi ces nations figurant Djibouti, le Mozambique, le Maroc, le Bénin et le Gabon.


Sao Tomé -et-Principe


Apanews

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Les raisons qui donnent envie de visiter les Comores



                               Les bonnes raisons de visiter les Comores


Formé par quatre grandes îles et de plusieurs ilots, l’archipel des Comores est situé dans la partie septentrionale du canal du Mozambique et à l’ouest de Madagascar. Réparties entre le Madagascar et le continent africain, ses quatre principales îles (Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte) s’étendent sur près de 2 236 km2 de superficie. Si l’archipel semble peu réputé en matière de destination touristique, il se révèle tout de même comme un cadre idéal à un voyage de rêve dans l’océan Indien. Voici cinq raisons qui pourraient vous motiver à visiter cet archipel où une magnifique expérience de voyage vous y attend.

Découvrir une variété de beaux paysages et une terre authentique agréable à la pratique de nombreuses activités

L’archipel des Comores connait un climat tropical maritime avec une saison humide et une saison sèche calme. Tous les moments sont donc propices à la découverte de cet environnement unique. Remarquables par ses mers chaudes, ses montagnes, ses collines et volcans dissimulés sous une végétation de forêt verdoyante, ses belles plages bordées de cocotiers, les Comores ont de quoi séduire les aventuriers en quête de découvertes et de dépaysement.


Bien qu’il soit souvent difficile de se déplacer d’une île à une autre dans l’archipel, vous trouverez des guides pour vous y aider. Ainsi, vous pouvez vous adonner à de la randonnée pour contempler la beauté des paysages de l’archipel à travers les cascades, les récifs coralliens, les citadelles, l’ascension du Karthala, les plantations de vanille et d’ylang-ylang et bien d’autres. Au niveau des plages, c’est la sensation ! Eric Satomato et Claire Duval, vacanciers aux Comores pour 10 jours, précisent : « Elles sont idéales pour faire les activités de farnientes et de plongées sous-marines ». Par ailleurs, vous pouvez visiter les sites incontournables de l’archipel comme les anciens palais des sultans, les vieilles mosquées, les villes fortifiées, le port, les chantiers de boutres, le Musée national, la Fortification à Itsandra, le vieux marché et la Médina aux étroites ruelles.






Rencontrer une population chaleureuse et assister à des festivités traditionnelles


Les Comores sont un pays paisible où la vie est toujours agréable. À cela s’ajoute la gentillesse de ses habitants très souvent accueillants envers les visiteurs. C’est surtout une population très attachée à sa tradition et à ses religions. Eric Satomato et Claire Duval  ajoutent : « Vous prendrez du plaisir à flâner les différentes ruelles des villes et profiterez pour boire du thé au gingembre et manger des samboussas ». Les week-ends sont surtout des jours privilégiés par les Comoriens pour célébrer les grandes festivités dans plusieurs coins des îles. Qu’il s’agisse d’un grand mariage, d’un baptême ou d’une cérémonie quelconque, vous aurez l’occasion de découvrir les danses, musiques et tenues traditionnelles de l’archipel.

netactus


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lundi 4 décembre 2017

Burkina Faso : Lancement du projet de gestion des déchets d’équipements électroniques et électriques



Lancement du projet de gestion des déchets d’équipements électroniques et électriques






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Rwanda - Talent : Eusèbe Pacis Ndoli, le pianiste autodidacte de Kigali



Rwanda, Pacis Ndahiro, pianiste autodidacte de Kigali, a commencé à jouer du piano en 2010, alors qu'il était à l'école secondaire. En 2012, il a été auditionné à l'école de musique d'Oakdale-Kigali et aujourd'hui, son répertoire (solo et concerti) couvre plus de 10 heures de musique classique de toutes les époques. Son répertoire comprend de la musique de maîtres baroques tels que Bach, Haendel, Scarlatti, Daquin et Couperin ainsi que des compositeurs classiques viennois Mozart, Haydn et Beethoven. Ndahiro interprète aussi la musique des romantiques tels que Chopin, Liszt, Schubert, Schumann et Field.

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A. R. Moctar René, l'écrivain lauréat du Niger




Agé de 30 ans, ce nigérien Moctar René est passionné de littérature et lauréat à plusieurs reprises.
Ci joint son portrait.


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dimanche 3 décembre 2017

Côte d'Ivoire : Le futur métro d'Abidjan ressemblera à ceci





La ligne 1 du métro d'Abidjan fera environ 50 mn de durée de trajet.Emploiera 2000 personnes ....
Je vous laisse apprécier la merveille.
En espérant qu'il y ait plusieurs métros de ce type dans d'autres villes du pays.





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samedi 2 décembre 2017

La Banque africaine de développement : 25 millions d’emplois pour les jeunes



La Banque africaine de développement : 25 millions d’emplois pour les jeunes


La Banque africaine de développement entend créer 25 millions d’emplois et profiter à 50 millions de jeunes au cours des dix prochaines années, en leur donnant les compétences nécessaires pour obtenir des emplois décents et pérennes.


Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) Akinwumi Adesina a lancé le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (acronyme PYAG venant de l’anglais « Presidential Youth Advisory Group »), lundi 27 novembre 2017, en marge du 6e Forum des affaires Union européenne-Afrique à Abidjan. Ce groupe consultatif, qui travaillera en étroite collaboration avec la Banque africaine de développement, est destiné à proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes Africain(e)s, dans la droite ligne de l’initiative de la BAD « Des emplois pour les jeunes en Afrique » (dite par acronyme JfYA pour l’anglais Jobs for Youth in Africa).
Celle-ci entend créer 25 millions d’emplois et profiter à 50 millions de jeunes au cours des dix prochaines années, en leur donnant les compétences nécessaires pour obtenir des emplois décents et pérennes. Il s’agit là de l’initiative la plus importante jamais déployés en faveur de l’emploi des jeunes en Afrique.

« C’est une opportunité énorme pour l’Afrique. Si nous réglons le problème du chômage des jeunes, l’Afrique gagnera 10 à 20 % de croissance annuelle. Ce qui signifie que le PIB de l’Afrique augmentera de 500 milliards de dollars par an durant les trente prochaines années. Le revenu par habitant augmentera quant à lui de 55 % par an jusqu’en 2050 », a déclaré Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) lors de la présentation du groupe à la presse.
Adesina, pour qui la jeunesse est le plus grand atout du continent africain, a rappelé une amère réalité : sur les 13 millions de jeunes qui entrent chaque année sur le marché du travail, seuls 3 millions (environ 33 % des jeunes Africains) occupent un emploi salarié décent. Les autres demeurent sous-employés ou ont un emploi précaire. Si rien n’est fait, le déficit d’emplois – plus de 8 millions par an – va aller en s’aggravant, car le nombre de jeunes en Afrique devrait doubler pour atteindre plus de 800 millions dans les prochaines décennies.
« L’Afrique connaît une crise du chômage des jeunes », a martelé Adesina, soulignant qu’à moins de leur offrir des opportunités d’emploi, la croissance rapide de la population des jeunes en Afrique pourrait poser de sérieux problèmes, tant au plan social, qu’économique, politique et sécuritaire.
Les jeunes Africains, dynamiques et courageux, en viennent à traverser le désert ou la mer Méditerranée, faute de trouver des emplois décents sur leur continent. Les diplômés chômeurs peuplent les rues. En Afrique, le manque d’opportunités d’emploi nourrit également la violence et l’extrémisme. « 40 % des jeunes Africains qui prennent les armes, rejoignent des gangs ou des groupes terroristes en raison du peu d’opportunités qui leur sont offertes dans leurs pays », a déploré le président Adesina.
« 66 millions de jeunes Africains gagnent moins de 2 dollars par jour, moins que le prix d’un hamburger » a souligné le président de la BAD. « 66 millions, c’est huit fois la population de la Suisse, six fois celle de la Belgique, la même que celle du Royaume-Uni, de la France ou de l’Italie, ou encore 80 % de la population allemande. »

Le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (PYAG) compte neuf membres, tous âgés de moins de 40 ans et qui ont contribué de manière significative à la création d’opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.
Outre Ashish Thakkar, de nationalité ougandaise et PDG-fondateur du Groupe Mara qui préside le PYAG, celui-ci compte parmi ses membres : Uzodinma Iweala, auteur primé du Nigeria ; le Camerounais Mamadou Touré, PDG-fondateur d’Africa 2.0 / Ubuntu Capital ; la Tchadienne Vanessa Moungar, directrice du développement humain et social à la BAD et membre du Conseil présidentiel pour l’Afrique du président français Emmanuel Macron ; Francine Muyumba de la République démocratique du Congo, présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse ; l’Américain Jeremy Johnson, co-fondateur de la start up Andela ; la Rwandaise Clarisse Iribagiza, PDG de Heh ; la Nigérianne Ada Osakwe, PDG d’Agrolay Ventures ; et la Zambienne Monica Musonda, PDG de Java Foods.
Le président de la Banque africaine de développement a expliqué les motivations qui ont conduit à la mise sur pied du Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse : « Nous sommes conscients de l’énergie, de la créativité, de l’innovation et de l’excellence entrepreneuriale phénoménales qu’offrent beaucoup de nos jeunes. C’est pour cette raison que la Banque africaine tient à être conseillée par des jeunes d’avant-garde sur ses politiques, ses actions et programmes en faveur de la jeunesse d’Afrique. »
« Les membres du Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse doivent activement impliquer les partenaires du secteur privé, les chefs de gouvernement, la société civile, les partenaires donateurs et les autres parties prenantes, a ajouté le président Adesina. Ils soutiendront le travail colossal que la Banque africaine de développement accomplit déjà et qu’elle promeut à travers le continent avec sa stratégie ‘Des emplois pour les jeunes en Afrique’ ».


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Le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (PYAG).


vendredi 1 décembre 2017

Félix Houphouët-Boigny explique les raisons du sous-développement de l'Afrique.



Félix Houphouët-Boigny, premier président de la Côte d'Ivoire, explique les raisons du sous-développement de l'Afrique.

Bonne lecture.




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Pour connaître mieux Félix Houphouët Boigny : Cliquez ICI

La participation des femmes et des filles à la science pour le développement de l'Afrique




La Journée internationale des femmes et des filles de science, le 11 février, offre l'occasion de jeter un regard sur la conjonction de deux domaines importants - la problématique homme-femme et la science - et leurs incidences sur le développement économique et la qualité de vie. Le domaine scientifique et l'égalité des sexes jouent chacun un rôle crucial pour la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), qui se situent dans l'axe de la Stratégie décennale de développement de la BAD et de ses cinq priorités pour le développement, les « Cinq grandes priorités ».

Les besoins du continent, notamment le développement de ses infrastructures, son industrialisation, la modernisation de son agriculture, l’essor de son secteur privé et l’amélioration de ses systèmes de gouvernement et de redevabilité, ont pour dénominateur commun la nécessité de disposer de personnes en mesure d’acquérir des compétences scientifiques et technologiques. Aucune amélioration ne peut être envisagée dans la qualité de vie des Africains sans que l’on ne consente des investissements en matière de compétences professionnelles, de matières scientifiques, de technologies et d’innovation.Même si les contextes nationaux peuvent varier, on constate généralement que les investissements engagés par des pays dans la recherche scientifique, le développement technologique et l’innovation leur ont apporté des gains indéniables en terme de développement économique. De la même manière, ces pays ont profité de l’inclusion de la dimension du genre, par laquelle des femmes sont équipées, au même titre que les hommes, en connaissances et en moyens d’accès à la science et la technologie dans tous les domaines, ce qui leur permet de résoudre les problèmes auxquels elles sont confrontées dans leur vie de tous les jours.

Mais aujourd’hui encore, des femmes et des filles se heurtent, dans différentes parties de l’Afrique, à des obstacles supplémentaires rien que pour bénéficier d’une éducation de base. La répartition traditionnelle des rôles selon le sexe se manifeste également dans le monde universitaire, où seule une minorité de femmes s’engage dans des disciplines scientifiques et technologiques. Les préjudices liés au genre ne freinent pas seulement la progression des femmes et des filles : ils exercent les mêmes effets sur nos sociétés.
Bien que les femmes aient vu leur place s’affirmer davantage dans l’enseignement supérieur et la recherche au niveau mondial, il reste que seul le tiers des chercheurs du monde sont des femmes. En Afrique, le pourcentage est de 34 %, mais ce chiffre cache les grandes disparités qui existent sur le continent. Au Cap-Vert, 52 % des chercheurs sont des femmes, 47 % le sont en Tunisie, et 40 % en Afrique du Sud et en Ouganda. La Guinée se situe à l’autre extrémité avec seulement 6 % de femmes parmi les chercheurs. Ce pays est suivi de l’Éthiopie, où le taux est de 7,6 %, puis par le Mali avec 10,6 %, et la Côte d’Ivoire avec 16,5 %. 

Au-delà des inégalités de genre qui perdurent dans le monde universitaire et de la recherche, on constate une ségrégation prononcée au niveau des disciplines, car l’ingénierie et la recherche technologique et industrielle sont entièrement dominées par des hommes. Ces inégalités ne sont pas sans affecter les prises de décision dans le monde universitaire et scientifique, étant donné que peu de femmes occupent les positions de responsabilité leur permettant de façonner les priorités et les programmes de nature scientifique. 

Pourquoi devrions-nous promouvoir l’égalité des sexes face à la science, aux études universitaires et à la technologie ?
  • Sous la perspective du capital humain et de l’optimisation des systèmes de recherche, il convient de recruter les meilleurs talents et les meilleurs cerveaux pour la science et la technologie, en faisant abstraction du genre, car « égalité signifie qualité ».
  • Sous la perspective du développement social et économique, investir dans l’éducation et la formation de femmes apporte des bénéfices à la société qu’il importe de ne pas gaspiller, car les inégalités de genre reviennent à un problème économique national.
  • Sous la perspective épistémologique, plus une communauté scientifique est diversifiée, plus ses résultats de recherche et les questions étudiées seront variés, car l’égalité produit une science et une technologie améliorées.
  • Sous la perspective des droits humains, chaque individu doit avoir le droit de réaliser son potentiel, quel que soit son sexe, car l’inégalité et la discrimination constituent une violation des droits humains.
La BAD collabore avec ses pays membres pour promouvoir la science et de la technologie ainsi que pour assurer l’avancement et l’habilitation des femmes dans ces domaines. Pour atteindre cet objectif, elle a lancé un certain nombre d’opérations et d’initiatives, dont les suivantes :
  • Dialogue sur les politiques à adopter : Le Forum ministériel africain sur la science, la technologie et l’innovation (Kenya 2012, Maroc 2014). La Banque et ses partenaires ont animé deux conférences ministérielles de haut niveau sur la science, la technologie et l’innovation où il été question de l’importance de la participation des femmes. Signées par plus de 30 ministres africains des Sciences et de la Technologie, les Déclarations ministérielles de Nairobi et de Rabat témoignent de l’engagement des gouvernements africains à faire progresser la science, la technologie et l’innovation sur le continent.
  • Projets et opérations : La BAD gère un portefeuille actif de projets dans les domaines des sciences, de la technologie et de l’innovation dans plus de 20 pays. Ils mettent l’accent sur le développement du capital humain dans les disciplines scientifiques et technologiques de l’enseignement supérieur. Tous ces projets comportent une composante liée au genre. En voici des exemples :
  • Un projet de 112,24 millions de dollars US au Ghana, désigné Projet de développement de compétences pour l’industrie, dont la mise en œuvre se déroule de 2013 à 2018. Il a pour but d’appuyer le renforcement des compétences techniques et professionnelles de niveau moyen dont l’économie ghanéenne a besoin. Ses objectifs spécifiques sont : (i) étendre l’accès égal aux institutions publiques en ciblant des femmes et des filles ainsi que des pauvres vivant en milieu rural, et (ii) améliorer la pertinence, l’équité et la qualité des prestations des établissements d’enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP). Le projet prévoit la distribution de bourses d’accès à l’EFTP à des élèves nécessiteux et désavantagés émanant des secteurs formels et informels, privilégiant plus particulièrement les élèves du sexe féminin. Ce système de bourses viendra en aide à 1 550 élèves des établissements techniques et polytechniques, ainsi qu’à 2 500 apprentis. L’on s’attend que la formule de sélection des boursiers, dont 60 % sont des femmes, et la mise en œuvre d’un programme visant à proposer des modèles de rôles aux élèves par des actions de mentorat prévus dans le projet, auront dans la durée l’effet d’accroître l’embauche de femmes dans des métiers à prédominance masculine.
Le Projet d’appui à l’enseignement supérieur dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (PAES – UEMOA). Ce projet est aménagé de manière à ce qu’au moins 33 % des bénéficiaires des formations et des bourses de recherche mises en place soient des femmes. Jusqu’ici, 37 % des bénéficiaires de ces bourses d’études, qui sont de caractère concurrentiel et visent l’excellence, ont été des femmes, mais seuls 10 % des bénéficiaires des bourses de recherche sont de sexe féminin. Cela rappelle la nécessité d’encourager les pays membres à donner aux femmes de meilleures possibilités d’accès aux domaines scientifiques et technologiques.

En octobre 2015, la Banque a accueilli, à son siège à Abidjan, un « Week-end de l’innovation » dans le but d’explorer les solutions technologiques d’origine ouest-africaine capables d’améliorer les vies de femmes et de jeunes de cette région. Cette rencontre de trois jours s’est concentrée sur deux grands thèmes d’intérêt pour l’innovation technologique en Afrique de l’Ouest : l’inclusion financière et le développement de compétences pour les femmes et les jeunes afin de répondre aux besoins de la région et y créer des emplois.

« Nous avons besoin d’idées fortes pour générer des gains de grande ampleur, et cela signifie prendre de gros risques », a déclaré le président de la BAD, Akinwumi Adesina, dans son message aux participants. « Toutefois, si elles ne sont pas soutenues financièrement, les idées finissent par mourir. À la Banque africaine de développement, nous entendons explorer les moyens de créer des fonds d’accélération pour incuber ces idées », a-t-il déclaré.

De concert avec des partenaires, la Banque est également engagée dans le projet « À la recherche de Martha », une initiative de l’UNESCO visant à habiliter de jeunes femmes entrepreneurs à former des jeunes filles sur le continent, pour permettre à celles-ci de développer, de vendre et de promouvoir à grande échelle des applications mobiles d’intérêt pour les ODD, et de créer par-là des opportunités d’emploi.

Médiaterre




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jeudi 30 novembre 2017

Afrique: La reconversion des retraités dans l'agriculture



Les retraités en Afrique sont nombreux à assurer leurs vieux jours dans l'agriculture en raison du faible montant des pensions retraite.


Je partage avec vous ces 3 vidéos très instructives.
Bonne lecture!
















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lundi 27 novembre 2017

Bénin - Environnement : un four pour lutter contre la déforestation


Des jeunes inventent un four pour lutter contre la déforestation .

Ci dessous la vidéo :



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vendredi 17 novembre 2017

Ghana: un menuisier fabrique un lit électronique équipé d’une télé




Un jeune menuisier ghanéen  nommé Okuoba Akomeah vient de mettre au point un lit « électronique » équipé d’une télévision numérique et des ports usb permettant de brancher des téléphones et un ordinateur.


Le lit « électronique »  dont la plus récente version (la plus confortable) est mis en vente, coûte  8,200 Cedis ghanéens soit près de 2000 Dollars.

Vive l'innovation africaine!


Source  Africatopsuccess

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lundi 13 novembre 2017

Agriculture bio: Un jeune Guinéen produit de l’Arabica 100% Bio



   Culture du Café : Un jeune Guinéen se démarque dans l’Arabica 100% Bio





L’agriculture fait partie des secteurs porteurs de croissance en République de Guinée, pays qualifié de château d’eau de l’Afrique de l’Ouest.

Avec 6 millions d’hectares de terres arables, un potentiel de 364 000 hectares de terres irrigables et une pluviométrie allant de 1200 mm à 6000 mm,  l’agriculture présente de nombreuses possibilités d’accélération de la croissance et de création d’emplois durables permettant d’assurer à la fois, l’autosuffisance alimentaire et des revenus d’exportation.

Malgré cette prédisposition de nos terres à l’agriculture, le budget alloué au Département du Ministère reste encore insuffisant. En 2017, le budget alloué au ministère de l’agriculture, a été amputé de 33% par rapport à 2016, passant ainsi de 337 milliards de francs guinéens (36 millions $) à 252,5 milliards de francs guinéens (27,3 millions $).

Conscient de richesse, et croyant aux potentialités qu’offre ce secteur, un jeune guinéen a décidé d’entreprendre.

Agé de 24 ans et diplômé en sciences juridiques et politiques dans une université guinéenne, Bhoye BAH est ce jeune agripreneur (entrepreneur agricole) qui a osé poser les jalons dans un secteur assez complexe : la culture du café avec sa marque ‘‘Café du Foutah’‘ de sémences guinéennes.
Avec un climat humide et adaptée à la culture du Café, le Foutah Djallon ou Moyenne Guinée offre diverses opportunités avec différents types de café.

Ce qui a valu le lancement par le Président de la République, d’une initiative visant la production de près de 4 millions de plants de café d’ici mai 2018 dans huit préfectures avec des semences de café Arabica en provenance du Rwanda.

La suite de l'article sur EarthGuinea.org

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jeudi 9 novembre 2017

Sidy Ndao,le roboticien sénégalais et son action pour la jeunesse en Afrique


 Sidy Ndao, le chantre de la robotique scolaire en Afrique


Professeur de génie mécanique aux Etats-Unis, ce roboticien sénégalais est à la tête d’un ambitieux programme panafricain de robotique qui vise à pousser davantage d’élèves du continent à choisir les filières scientifiques.

La capitale sénégalaise a accueilli il y a quelques mois 350 élèves venus de lycées et collèges de Gambie, du Mali et du Sénégal pour participer au Panafrican Robotics competition (PARC), une compétition panafricaine de robotique ouverte aux élèves de l’enseignement secondaire. Ce championnat qui en était à sa deuxième édition, après celle de 2016, est une initiative de SenEcole, une association créée pour promouvoir l’éducation scientifique chez les élèves d’Afrique. Le PARC s’inscrit donc dans cette démarche, au même titre que le Dakar American University of Science and Technology (DAUST), lequel est une université privée qui a ouvert ses portes en 2017 dans la capitale du pays de la Téranga et qui forme les étudiants dans les métiers de l’ingénierie, de la technologie et de la science. Le dénominateur commun à toutes ces trois entités s’appelle Sidy Ndao, leur promoteur. Cet universitaire sénégalais basé aux Etats-Unis est peu à peu en train de concrétiser un rêve d’étudiant : celui de stimuler l’amour des STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) chez l’élève africain. Un rêve qui a pris corps dans son esprit à peu près le même jour où il a posé les pieds sur le sol américain pour y suivre ses études entamées dans son pays, le Sénégal. «šJe me suis alors rendu compte © DAUST qu’il n’y avait pas beaucoup de Noirs ou d’Africains dans les filières scientifiquesš», se souvient-il. Pire encore, poursuit-il : «šJ’ai aussi remarqué que lorsqu’on parlait de l’Afrique, il s’agissait d’un continent auquel on devait apporter de l’assistance. Bref, il n’y avait pas de respect envers les Africains, contrairement aux autres. Et en voyant combien d’Africains meurent sur le chemin de l’Europe, certains disent même que : “Sur ce continent, il n’y a pas de personnes
intelligentes”.»


Révolte intellectuelle

Loin de frustrer ou d’affaiblir ce jeune homme d’un mètre soixante-cinq, les préjugés négatifs de ses camarades ont eu pour effet de déclencher en lui une révolte intellectuelle doublée d’une détermination de déconstruire ce qui est à ses yeux une grossière erreur de jugement. Et pour cela, il n’y avait pas mieux que de commencer par se distinguer dans ses propres performances académiques. Alors, sans coup férir, il décrochera tour à tour une licence en génie mécanique en 2005, puis un master dans la même discipline en 2007 au City College of New York, avant de soutenir avec brio une thèse de doctorat en génie mécanique en
2010 au Rensselaer Polytechnic Institute. Il va ensuite passer une année comme associé postdoctoral au département d’ingénierie chimique du Massachusetts Institute of Technology (MIT)...
 

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Sidy Ndao

jeudi 26 octobre 2017

Afrique - Kenya: Flare, le Uber kenyan des ambulances



Capsule, une startup kenyane spécialisée dans le développement de produits innovants dans le domaine de la santé donne la possibilité aux hôpitaux ou aux patients de pouvoir faire appel à une ambulance en cas d’urgence.

Flare, l’application mobile développée par Capsule, répertorie l’ensemble des ambulances disponibles dans un périmètre donné. Par ce biais, les patients ou hôpitaux ont la possibilité de demander les services d’une ambulance de façon rapide et efficace, juste en se servant d’un téléphone mobile.
Flare est née de l’analyse des difficultés majeures auxquelles est confronté le secteur hospitalier kenyan, notamment le besoin de mise en relation entre les patients d’un côté et le parc grandissant, mais hélas non-coordonné des établissements de santé existants, de l’autre. Une situation à cause laquelle les populations locales paient le prix fort, puisque de nombreux décès sont dus au temps précieux perdu à rechercher frénétiquement l’hôpital, le dispensaire, ou encore l’ambulance la plus proche. En effet, bien que le nombre d’infrastructures de santé ainsi que les services associés augmentent chaque année, les outils permettant de renseigner les populations et ainsi de connecter l’offre et la demande en matière de soins font cruellement défaut au Kenya.

Grâce à Flare, l’outil intuitif et facile à utiliser mis au point par Capsule, il est désormais possible pour les différents services d’urgence, d’agir plus rapidement et d’apporter une prise en charge agile, notamment dans les situations critiques engageant le pronostic vital des victimes et pour lesquels chaque seconde compte. Afin que le patient puisse recevoir les soins adaptés, la startup s’assure que les ambulances qui intègrent son réseau soient équipées en matériel et en personnel de santé qualifié.




Outre la mise en relation de la demande avec l’offre de services d’ambulances disponibles, notamment les ambulances privées dont elle élargit la visibilité et de fait la clientèle, Capsule souhaite optimiser l’organisation des enlèvements réalisés par les ambulances avec lesquelles elle travaille. En effet, la hotline téléphonique mise en place par la startup contribue de façon concrète aux interventions, en synchronisant les besoins exprimés via l’application Flare avec la capacité d’accueil des hôpitaux environnants, qu’elle prévient systématiquement lorsqu’un patient est sur le point d’arriver. Une organisation qui a pour but de diminuer au maximum les délais d’intervention estimés à 2h dans la capitale kenyane selon Catilin Dolkart, co-fondatrice Capsule, et que la startup ambitionne de ramener à quelques minutes seulement.
En traquant et géolocalisant les ambulances, Flare permet d’optimiser le temps de réponse aux besoins. Utilisant les informations en temps réel sur le trafic routier fournies par Google Maps, les chauffeurs peuvent ainsi choisir l’itinéraire le plus rapide reliant la position du patient à l’hôpital.
Le modèle d’affaires de Capsule est basé sur le prélèvement d’une commission sur chaque course réservée via son application. Selon sa co-fondatrice, la jeune pousse aurait déjà réussi à fédérer sept entreprises d’ambulances, possédant près de 80% du marché.
Dans un premier temps, l’application a été lancée à Nairobi, avec comme perspective une extension à Mombasa et Kisumu pour ce début d’année 2017, période à laquelle la startup envisage également une internationalisation vers d’autres pays d’Afrique de l’Est et de l’Ouest. Capsule, qui compte mettre un accent sur le Nigéria vise en particulier les villes majeures du continent où l’offre de services d’ambulances ainsi que le secteur hospitalier privé sont importants, où la demande est encore inexploitée, avec une forte pénétration de smartphones et où l’ubérisation de la société fait déjà partie du quotidien des habitants (notamment dans les transports).

Objectif de l’investissement

D’après Dolkart, la startup Capsule, qui a levé 100.000$US auprès de deux business angels américains, serait également en négociation avec un investisseur kenyan pour un apport de l’ordre de 150.000$US. L’objectif de toutes ces levées de fonds est de lancer commercialement l’application, construire son équipe et explorer les prochains marchés où elle mettra rapidement le cap. 


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Jeunesse - agriculture : la réussite agricole d'un jeune camerounais




Auréol Sinclair Mbakop s’est lancé dans la production d’ananas en 2010. Aujourd’hui, il fait plusieurs cultures sur plus de 100 ha de terrain.
C’est l’histoire d’un ingénieur d’industrie agricole et alimentaire, ancien ouvrier, devenu millionnaire grâce à l’agriculture. Auréol Sinclair Mbakop, la trentaine entamée, est aujourd’hui à la tête de la société agricole moderne des ananas d’Awae (région du Centre), une entreprise qui produit près d’un million de fruits par an.



Auréol Sinclair Mbakop



Auréol Sinclair Mbakop aurait développé une passion pour l’agriculture depuis son enfance, lorsqu’il se rendait chez ses grands-parents et travaillait dans les champs pendant les vacances scolaires. Après l’université où il a obtenu un diplôme d’ingénieur, le jeune homme fait face à un défi majeur, celui de trouver un emploi correspondant à son profil. C’est alors qu’il est employé comme ouvrier dans une ananeraie, au sein de laquelle il travaille pendant trois ans.

Inspiré par l’exemple de son employeur, Auréol Sinclair Mbakop se lance à son tour dans l’agriculture. Grâce à l’aide des membres de sa famille, il parvient à obtenir un demi-hectare de terre à Awae, sur lequel il plante 20.000 pieds d’ananas. « Les récoltes furent tellement bonne. Ça m’a stimulé, c’était comme un catalyseur. J’ai tout réinvesti », raconte-t-il.

Une fois de plus, Auréol Sinclair Mbakop fait appel à des proches qui l’aident à trouver des financements. Avec cet argent, il agrandit son exploitation et diversifie ses cultures progressivement en acquérant d’autres terres. Ce qui lui fait passer d’un ½ hectare à près de 100 hectares en six ans.

Aujourd’hui, son entreprise emploie près de 100 personnes à temps partiel, et ses fruits se vendent dans toute la sous-région Afrique centrale, ainsi que dans l’Union européenne. Le chiffre d’affaires de l’entreprise est estimé en millions.

Aux jeunes entrepreneurs, Auréol Sinclair Mbakop recommande d’aller pas-à-pas. « Il ne faut pas commencer tout en grand, surtout lorsqu’on n’a pas encore de grands moyens. Certes, il y a d’énormes difficultés auxquelles vous ferez face, mais on reconnaît le vrai entrepreneur lorsqu’il domine toutes les difficultés pour suivre sa vision », conseille Auréol.


Source Cameroonweb
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dimanche 22 octobre 2017

Santé : le centre de radiothérapie de Côte d'Ivoire prêt à fonctionner




Le centre de radiothérapie du CHU de Cocody prêt à fonctionner.

La pose de la première pierre du centre national de radiothérapie a eu lieu le  23 Septembre 2015.

Les malades vont pouvoir bénéficier de soins de pointe sur place.

A noter que le gouvernement de Côte d'Ivoire a annoncé la gratuité du traitement du cancer du sein.

Ce qui est une bonne nouvelle pour les ivoiriens.


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photo Bakary Cisse facebook

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photo Bakary Cisse Facebook

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jeudi 28 septembre 2017

Infrastructures:Algérie : un modèle pour l'Afrique


L'Algérie est un modèle de développement en Afrique. Ce beau pays abrite de superbes infrastructures qui se doivent d'être partagées avec vous chers lecteurs du monde entier. J'ai sélectionné des vidéos qui mettent en évidence la ville d'Alger et d'Oran.

Un exemple d'infrastructures pour d'autres pays du continent qui en manquent cruellement.


Bonne lecture !

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Alger : video 1




Alger : video 2




Oran



lundi 25 septembre 2017

Afrique: Le Ghana envoie son premier satellite  dans l’espace 



Le Président ghanéen, Nana Akufo-Addo, a félicité l’équipe du laboratoire de  All Nations University College (ANUC) à Koforidua, région Est du Ghana, pour avoir lancé son premier satellite dans l’espace.


Selon le ministère ghanéen des Communications, le premier satellite ghanéen dénommé Ghansat-1 a été lancé le vendredi 7 juillet 2017 à 08h 50 avec succès à la station spatiale internationale (ISS) par SpaceX.

Le lancement a été suivi par une équipe de responsables de l’Université dirigé par l’ambassadeur du Ghana au Japon, M. Sylvester Parker Allotey, dans la salle de contrôle de l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA). L’évènement a eu lieu au centre spatial de Tsukuba au Japon.
D’après l’Agence de presse gouvernementale GNA, le Ghanasat-1 a une forme de cube avec une dimension de 100mm x 100 mm. Il a été lancé par la NASA à la Station spatiale internationale via SpaceX CRS Flight 11 le 03 juin 2017 au Kennedy Space Center, en Floride, aux États-Unis. Il est sorti sur orbite à bord de l’ISS.

Le satellite académique qui est lancé dans l’espace va explorer la technologie des satellites. L’engin a été construit au Ghana par des étudiants de l’ANUC et précisément trois jeunes ingénieurs ghanéens qui sont Benjamin Bonsu (responsable de projet), Ernest Matey et Joseph Quansah.

Le satellite qui est lancé dispose de caméras de haute résolution capables de prendre des photos du Ghana et de fournir des données sur les événements sur les zones côtières du Ghana et de l’environnement. Après son lancement à une altitude de 420 kilomètres, le satellite passera 14 mois dans l’espace. C’est l’aboutissement d’un projet de deux ans, qui coûte 50 000 dollars. Il a reçu le soutien de l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA).

Source Koaci


jeudi 31 août 2017

Entrepreneuriat - Start up: Axel Emmanuel, le chocolatier ivoirien : voici son histoire



Axel Emmanuel quitte la banque pour se lancer dans la chocolaterie.
Regardez sans plus tarder ce que j'ai sélectionné pour vous chers lecteurs.
Bonne découverte!





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La vidéo : découvrez-le en image



samedi 26 août 2017

Les femmes au cœur du développement touristique en Afrique



Les femmes jouent un rôle important dans les industries du tourisme. Globalement, elles représentent environ 47% des emplois dans ce secteur en Afrique et plus de la moitié dans les hôtels et restaurants. Des chiffres qui selon le dernier rapport de l’Organisation Mondial du Tourisme (OMT), pourraient encore croître considérablement.Au-delà de l’emploi direct, les femmes
constituent une partie importante des secteurs qui sont directement lié au tourisme. Elles représentent environ 70 pour cent de l’emploi dans le secteur agricole. Le secteur artisanal mondial et africain est également généralement reconnu comme étant un grand employeur de femmes et un secteur qui encourage l’entrepreneuriat féminin.


photo Afrikcom


De tels emplois génèrent des revenus supplémentaires importants, par exemple pendant les saisons agricoles faibles, ils constituent une réponse de la demande des industries touristiques. Or le tourisme a généré 21 millions d’emplois directs ou indirects en Afrique. Il est un vecteur inclusif fort : plus de la moitié des emplois touristiques dans le monde sont occupés par les moins de 25 ans.
Les femmes sont aussi significativement impliquées en tant que propriétaires d’entreprises touristiques et employeurs. À l’échelle mondiale, le secteur du tourisme compte jusqu’à deux fois plus d’employeurs que d’autres secteurs. L’Afrique suit cette tendance, avec 47% d’employées féminines par rapport à 20,8% dans l’ensemble.
Le Botswana et l’Éthiopie se situent dans les 10 premiers pays employeurs des femmes dans le secteur des hôtels et des restaurants, avec plus de 50% des entreprises d’hôtellerie et de restauration dirigées par des femmes. En Afrique de l’Ouest des pays comme le Sénégal et la Côte d’ivoire ont considération vu des femmes se positionner dans le tourisme.
Selon Mamadou Marrme Diop, Country Manager à Jumia Travel, «  les femmes apportent beaucoup dans le secteur touristique Sénégalais, on peut même dire qu’elles sont le moteur de ce secteur et participent considérablement dans les différents programmes et activités  ».
Preuve du rôle considérable des femmes dans le secteur, près d’un tiers des chefs d’entreprise touristique mais aussi... 36% des ministres du tourisme sont des femmes.
Selon le rapport 2017 de Jumia Travel sur le tourisme en Afrique, les femmes occupent également une place importante dans le tourisme local en Afrique, elles représenteraient près de 40% des voyageurs sur le continent.

Source Afrik.com

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mercredi 23 août 2017

Nigéria: la ligne de métro d’Abuja sera inaugurée d'ici la fin de l'année 2017



La première phase du projet de ligne ferroviaire d’Abuja porté par la China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC) sera achevée d’ici à décembre 2017. C’est ce qu’a révélé la firme chinoise le mardi dernier.

L’annonce a été en effet faite par Kong Tao, directeur de projet à la CCECC. Le responsable qui s’adressait aux journalistes a expliqué que cette phase, dont le coût est estimé à 823 millions $, a abouti à l’installation d’une ligne qui s’étend sur 45 km et dispose de 12 stations d’arrêt. Il a également précisé que l’infrastructure relie l’aéroport international de Nnamdi Azikiwe au centre d’affaires. Les premiers tests seront effectués d’ici à Novembre, a ajouté Kong.


Source AgenceEcofin










Photo Agence Ecofin







lundi 21 août 2017

Talent :Guinée :Un enseignant crée un micro-barrage hydroélectrique pour des villageois




   Ibrahima Tounkara est professeur de Mathématiques  au lycée ‘’Professeur Alpha Condé’’ de Kissidougou. Sur fonds propres, il est parvenu à réaliser un micro-barrage dans la sous-préfecture de Bolodou, située à 65km de la commune urbaine de Gueckédou.

Ibrahima Tounkara - image de Guineenews

Interrogé par notre reporter, il a expliqué comment il a pu réaliser ce projet. « Je n’ai pas fait des années pour réaliser ce projet. C’est à partir  de l’installation des panneaux solaires que j’ai eu le goût du courant. J’ai envoyé pour mon grand frère qui résidait à Bolodou, notre village natal, un panneau solaire pour faire la charge des téléphones. Après, j’ai constaté que la consommation est très limitée. On ne peut pas encore distribuer ce courant à beaucoup de clients. Maintenant, j’ai jugé nécessaire de construire ce micro-barrage », a-t-il expliqué


Image de Guineenews

A propos des phases de construction de l’ouvrage, il a dit ceci : « j’ai commencé à faire des  recherches à partir du mois de mars 2016. Et j’ai terminé cette phase au mois de septembre 2016. J’ai commencé à travailler sur le site au mois de novembre. Et au mois de mai 2017, on a pu livrer le courant à la population de Bolodou. » Il a par ailleurs donné le nombre d’abonnés à ce jour et lancé un appel au gouvernement, aux ONG et aux personnes de bonne volonté. « On a plus de 80 abonnés. Vous savez, les villageois n’ont besoin que des lampes. Donc on arrive à les fournir sans problème. Notre production est de 9kVA.

image de Guineenews

"Je sollicite auprès du gouvernement, des ONG et des personnes de bonne volonté  un soutien dans cette action. J’ai réalisé ce travail avec de petits moyens. Je n’avais pas de moyens pour acheter des tuyaux de pression et j’ai fait la conduite d’eau avec du béton armé. La conduite forcée n’est pas si résistante et je vois même des erreurs actuellement. Chaque fois, je suis obligé de colmater et la production du courant ne doit pas dépasser les 9 KVA», a-t-il plaidé.

Il demande au gouvernement  de l’aider  à étendre ses actions à d’autres Communes rurales de Guinée, parce que la population a besoin du courant pour travailler et s’épanouir.


Source   Guineenews

Image de Guineenews


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