vendredi 26 février 2016

L’Afrique du Sud inaugure le premier aéroport solaire du continent




En Afrique du Sud, Dipuo Peters (photo) la ministre des transports lance le 26 février, le premier aéroport solaire du continent. L’aéroport de George a, en effet, été pourvu de 200 m2 de panneaux solaires qui produiront 750 KW d’électricité, générant ainsi assez d’énergie pour rendre l’infrastructure indépendante énergétiquement.
Le but premier de cette opération est de produire assez d’énergie pour permettre à l’infrastructure de fonctionner quotidiennement. Mais en cas de génération d’excédent, le surplus pourra être cédé à l’Eskom.
La mise en place de cette unité électrique a été faite par l’Airports Company South Africa, un démembrement du ministère des transports qui est également en charge de la gestion de l’aéroport.
 
AgenceEcofin
 
 
Dipuo Peters


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Cinéma nigérien et financement



Le pionnier des pionniers en Afrique de l’ouest dans la production des films d’animation, Feu Moustapha Alassane, le génie créateur, l’inventaire des films d’animation de manière artisanale (ce qui implique, l’esthétique de l’œuvre, le savoir faire, la patience dans le travail et la touche personnelle hors norme) n’a pas reçu l’honneur qu’il méritait pour son rang de cinéaste mondialement reconnu.
 
Feu Moustapha Alassane avait à son actif une dizaine de films d’animation calqués tous sur l’oralité africaine en général et nigérienne en particulier. On peut citer les films : La Mort du Gandji (1965), Bon Voyage Sim (1966), Samba Le Grand (1977), Kokoa (2001), La Geste de Fanta Maa (2009), Le Roi cherche un Gendre (2009).
L’Oralité Africaine dans les films de Feu Moustapha Alassane.
Avec des thématiques multiformes telles que : la femme protectrice de la famille, la royauté et la bravoure, comme dans le film Dan Zarairou (2009) produit par le Centre d’Etudes Linguistiques et Historiques par Tradition Orale ( CELHTO), une adaptation d’un conte d’Albarka Tchibaou, dans lequel Moustapha Alassane narre le complot pour écarter du trône le prince héritier, adepte de la chasse. Il fut jeté dans le fleuve, attaché dans une outre et récupéré une année après par les habitants d’un autre village. Dans une voix off en français et parfois en haoussa, accompagnée de la transcription en anglais et sur des belles images statiques, le réalisateur nous amène à nous plonger dans un vrai conte à la belle étoile, comme le racontait le sage du village, les connaisseurs de l’oralité d’autrefois. Par la fin, Dan Zaraidou, libéré à cause de sa bravoure, il revint à son village pour occuper le trône.
Le film soulève la question du personnage dont le destin est tracé. Ici, Dan Zaraidou, un homme patient, dure de caractère, et fier de sa personne qui, attaché dans une outre survécut pendant une année avec toutes ses facultés. Il est aussi, question de l’éducation africaine, qui se veut la solidarité à travers la jeune belle fille qui donna de l’eau à l’inconnu pour se désaltérer, inconnu qui s’avéra par la suite être son père poussé à l’exode bon gré mal gré, de même de la fidélité de la femme à travers la femme de Dan Zaraidou , qui l’attendit durant toutes ses années d’absence. Aussi, la force de l’oralité à travers le chant de la fille de Dan Zaraido, qui fit l’éloge de son père guerrier sans savoir qui était cet inconnu.
Un film plein d’enseignement sur les valeurs de l’Afrique précoloniale, lesquelles valeurs qui doivent être relayées à cette jeune génération tentée par ce phénomène de mondialisation, gage de l’acculturation et de la disparition des valeurs ancestrales.
L’inaction des autorités de la culture.
Comme dans son vivant, il n’a eu les honneurs à la taille de sa personnalité, Feu Moustapha Alassane, promoteur de la tradition africaine à travers l’image africaine, ne mérite pas un prix à titre posthume par les autorités de son pays, le Niger ? Défendre un prix au Fespaco, comme le prix Oumarou Ganda, qui fait la fierté du Niger pour encourager et pérenniser la création de film d’animation en Afrique vu l’engouement de ces films à la dernière édition du Fespaco. Un adage africain dit « les hommes passent, mais la parole demeure », ici Moustapha est parti, mais ses films demeurent, car liés à une culture. Quel est le rôle du Ministère de la Culture, des Arts et des loisirs, s’il n’est peut honorer les hommes de culture qui marquent l’histoire du pays à travers des décorations et des monuments, car même sur le simple plan d’aide à la création, l’effort laisse à désirer ?
 
Proposition d’aide publique au financement.
 
Il est temps de créer des fonds d’aide à l’avance sur recette chaque semestre pour contribuer à professionnaliser le métier du cinéma à travers des critères bien établis par l’autorité de tutelle et les professionnels à l’instar du système marocain. Ce fonds octroyé par l’autorité de tutelle permettrait de venir en appui aux cinéastes, qui s’étaient préfinancés pour la réalisation de films en respectant les lois qui régissent ce cinéma ; aussi pour des cinéastes qui ont déposé des projets bien ficelés de films.
Et même, aller plus loin en accordant une prime à la production dans un premier moment pour relancer le cinéma nigérien et tendre en fonction de l’abondance des productions à une sélection des productions et une aide plus conséquente. D’aucuns diraient que pour la mobilisation des ressources internes la culture n’apporte pas une contribution, mais ce qu’ils oublient l’Etat est garant de la culture comme il est garant de la sécurité nationale, donc, doit mettre les moyens nécessaires pour préserver le patrimoine culturel du pays, sinon d’autres viendront prendre l’image de la contrée pour les exploitées en fonction de leur idéologie et si cela arrive, l’Etat a manqué à ses missions. Nous nous rappelons des images faites sur les africains, et les nigériens en particulier par ceux là, avec qui le cinéma fut en Afrique. Des films qui montraient l’Afrique et les africains comme étant des peuples de second rang, des animaux sauvages, des enfants à guider, des non civilisés, un peuple sans culture, alors qu’avant la venue des blancs en Afrique, la vie était paisible avec une société organisée à travers les tribus et les religions.
 
Aussi en parallèle, l’autorité de tutelle doit mettre les moyens pour appuyer la formation dans les métiers du cinéma pour des productions de qualité, car pas de formation, point de compétence. Le Centre National de la Cinématographie doit créer des partenariats Sud- Sud pour capitaliser les expériences dans la formation (stage de perfectionnement, écriture filmique…) et surtout mettre en place un fonds de soutien à la réalisation des films d’école, l’éducation aux médias pour lire les films et comprendre les idéologies qui tournent autour du film, encourager les cinéphiles et inciter d’autres à embrasser les métiers du cinéma.
HALIDOU HAROUNA Youssoufa, Critique du Cinéma.
 
Niameycabouge
 
 
Moustapha Alassane, le génie créateur, l’inventaire des films d’animation


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jeudi 25 février 2016

Ouganda : Les premiers bus à énergie solaire d'Afrique bientôt en service



Disposant de conditions climatiques favorables, l’Ouganda s’apprête à lancer un bus alimenté par l’énergie solaire – une première sur le continent africain. Nom de code : Kayoola.

Porté par la société publique Kiira Motors Corporation, le nouveau bus pourrait, à terme, révolutionner les transports publics en Afrique. Doté de 35 places et de deux batteries alimentées par un rack de panneaux solaires fixés sur son toit, Kayoola pourra parcourir une distance de 80 kilomètres sans recharge.

« En Ouganda, nous avons du soleil tout le temps, explique Paul Isaac Musasizi, PDG de Kiira Motors. Aucun autre pays dans le monde qui fabrique des véhicules n’est situé aussi près de l’équateur. Nous devrions nous en réjouir et en tirer profit. »

Kayoola permettra en effet de réduire la « pollution sonore » ainsi que la pollution atmosphérique, relativement élevées dans les centres urbains, et notamment dans la capitale Kempala. A terme, Kiira Motors envisage de produire 50 bus par an en Ouganda puis en Afrique de l’Est, voire même au-delà des frontières africaines, permettant ainsi de créer quelque 200 emplois directs et indirects d’ici 2020.

« En lançant le bus, nous montrons que l’Ouganda a désormais le potentiel d’apporter sa pierre à l’édifice sur le plan international, particulièrement en termes de technologie électrique », estime M. Musasizi. Pour l’heure, toutefois, le seul obstacle au développement de ces bus à énergie solaire demeure leur coût de production : 125.000 euros par unité. Un coût qui pourrait être réduit à 40.000 euros si le projet était développé en masse, à l’aide d’investissements gouvernementaux.

Crédit photo : Kiira Motors
Lenergiedavancer


Bus Kayoola


La communauté Afrique de Demain vous accueille
 

mercredi 24 février 2016

Vaccinations en Afrique : des efforts à poursuivre .....



La vaccination universelle reste un défi en Afrique, où les progrès en termes de couverture tendent à s'essouffler, constate l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans son rapport « tenir la promesse : assurer la vaccination pour tous en Afrique », publié à l'occasion d'une conférence interministérielle sur l'immunisation, ces 24 et 25 février à Addis Abeba. Ce bilan intervient à mi-chemin du Plan d'action mondial pour les vaccins (GVAP), approuvé en 2012 par les 194 Etats membres de l'Assemblée mondiale de la santé.
La couverture moyenne de la troisième dose de vaccin combiné diphtérie/coqueluche/tétanos (DTC3) – utilisé pour mesurer la force des programmes de vaccination – est passée de 75 % à 80 % en 2014.
La couverture d'une dose du vaccin à valence rougeole (VER) était de 74 % en Afrique en 2014. Le nombre de décès imputables à la rougeole a baissé de 86 % entre 2000 et 2014.
Des efforts, mais qui s'estompent : moins de la moitié des pays africains ont introduit une deuxième dose de VER (pourtant nécessaire au contrôle de la rougeole) et ont atteint l'objectif du GVAP de porter à plus de 90 % la couverture du DTC3. Des disparités persistent entre les pays d'Afrique du Nord et ceux de l'Afrique subsaharienne, à la peine, ainsi qu'entre les enfants des ménages riches et pauvres, au sein des pays.

Consolider le succès de la lutte contre la polio

L'Afrique a passé un an et demi sans aucun cas de poliomyélite sauvage de type 1 (PVS1, dernier cas en Somalie le 11 août 2014), souligne le rapport – seuls l'Afghanistan et le Pakistan connaissent encore des cas de transmission. Mais il faut améliorer la couverture du vaccin antipoliomyélitique oral (VPO), introduire le vaccin antipolio inactivé (VPI) et renforcer la surveillance de l'administration des 3 doses.
La rougeole et le tétanos néonatal restent endémiques : un cinquième des pays africains doivent encore éliminer ce dernier, via la vaccination maternelle.
L'OMS salue l'action de GAVI, l'Alliance du vaccin, qui a permis l'achat de nouveaux vaccins. L'objectif du GVAP qu'au moins 90 pays en développement introduisent au moins un vaccin nouveau ou sous-utilisé est en passe d'être atteinte mondialement. L'Afrique s'est illustré par l'introduction parallèle de plusieurs nouveaux vaccins (pneumococcique conjugué et contre rotavirus, vaccin contre Haemophilus influenzae de type b, contre le méningocoque du sérogroupe A, et dans 8 pays le vaccin anti-HPV). Un essai prometteur qu'il faut transformer, estime l'OMS.

Le défi du financement

La vaccination reste l'« une des interventions les plus rentables en matière de santé publique », rappelle l'OMS. Ainsi, une augmentation de la couverture des vaccins nouveaux et sous-utilisés dans les pays éligibles au soutien de GAVI pourrait assurer un retour sur investissement de 18 % d'ici 2020.
Mais un financement supplémentaire est nécessaire, notamment pour assurer un accès équitable, poursuit l'OMS, qui encourage l'appropriation nationale des programmes de vaccination, parallèlement au soutien de GAVI. La proportion du financement fourni par les pays est restée constante entre 2010 et 2014, et varie de 0 à 100 % selon les pays. Seulement 15 pays africains assurent plus de 50 % de leurs dépenses nationales en matière de vaccination.

MSF dénonce le coût élevé des vaccins

Médecins sans frontière (MSF) dénonce de son côté l'inflation du prix des vaccins, « obstacle majeur à la généralisation de la vaccination », et regrette que cette problématique ne soit pas inscrite à l'agenda de la conférence. Le Dr Myriam Henkens, coordinatrice médicale internationale à MSF, appelle les gouvernements africains à faire pression sur les laboratoires pharmaceutiques, pour ne pas « devoir choisir de lutter contre telle ou telle maladie mortelle ».
L'ONG épingle en particulier les laboratoires Pfizer et GlaxoSmithKline qui auraient fait « plus de 30 milliards de dollars de profits » en vendant des vaccins contre la pneumonie « mais refusent de baisser le prix dans les pays en développement » de 10 dollars à 5 dollars par enfant pour les trois doses.

Lequotidiendumedecin


 
 
 

lundi 22 février 2016

Côte d'Ivoire: 70 tonnes de déchets électroniques collectées en quatre mois



Au total 70 tonnes de déchets électriques et électroniques ont été collectées en quatre mois à Abidjan en vue de leur recyclage dans le cadre d’un programme de protection de l’environnement initié par deux entreprises du secteur des télécommunications.
Le programme conduit par Ericsson et son partenaire MTN Côte d’Ivoire, un opérateur global de télécommunications, s’articule autour de la sensibilisation, du changement de comportement et de la « réduction du potentiel impact environnemental » à travers l’élimination des équipements électriques et électroniques usagés.
« Cette campagne qui a duré quatre mois a permis de collecter plus de 70 tonnes de déchets contre 40 tonnes initialement prévues », a déclaré Jocelyn Adjoby de MTN Côte d’Ivoire, cité par un communiqué publié lundi.
Au cours de la campagne qui a démarré le 7 octobre dernier, les populations d’Abidjan ont été invitées à se débarrasser de tous les déchets électroniques et électriques tels que les ordinateurs, les téléphones fixes et mobiles, les téléviseurs, les imprimantes et les câbles dans des sites de collecte identifiés.
Les équipements usagés collectés seront envoyés hors de Côte d’Ivoire et recyclés par des entreprises spécialisées.
L’Afrique de l’Ouest est « l’une des régions les plus touchées du monde où de grandes quantités d’équipements désaffectés provenant du monde entier y sont souvent illégalement déversés », selon le communiqué de MTN Côte d’Ivoire.
En Côte d’Ivoire, des sources estiment à 10.000 tonnes par an le « potentiel » de déchets électriques et électroniques.
En 2014, un atelier de collecte et de démantèlement de mobiles avait été inauguré à Abidjan, à l’initiative de l’opérateur français de téléphonie mobile Orange.
A cette occasion, un conteneur chargé de 10 tonnes de déchets de téléphones mobiles avait quitté la Côte d’Ivoire pour la France où les équipements devaient être recyclés.

Intellivoire




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Espace Ouest-africain : Le franc CFA va disparaître - Une monnaie unique de la CEDEAO annoncé pour 2020



Le franc CFA va bientôt disparaître au profit d'une monnaie unique de la Communauté économique et de développement de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO). M. Kadré Ouédraogo, qui a fait une large présentation des grands projets de l'organisation ouest-africaine pour l'horizon 2020, a annoncé dans le chapitre de la mise en place d'une ''communauté économique prospère'', la création d'une monnaie unique pour cet espace. 
     
Le président de la commission de la CEDEAO a même indiqué que le processus est en cours, avec une feuille de route qui devra aboutir en 2015 à la convergence monétaire des pays ne faisant pas partie de l'espace UEMOA disposant du franc CFA en monnaie unique d'échange. Le tout étant d'aboutir en 2020, à la convergence des deux grands blocs, qui viendront à se former, à savoir le bloc existant actuellement des pays ayant le CFA en monnaie d'échange et celui des pays non-UEMOA, qui auront convenu d'ici les deux années à venir (en 2015) à la monnaie de convergence attendue.      


Soir info 
http://www.linfodrome.com/index.php?option=com_content&view=article&id=9693:espace-ouest-africain-le-franc-cfa-va-disparaitre&catid=9:economie&Itemid=111

 
Les pays de l'UEMOA
 

samedi 20 février 2016

Maroc : un centre de recherche et de formation en matière de relations entre les religions



Cet institut servira de plateforme aux études et recherches scientifiques en matière de dialogue entre les religions, mais aussi de lieu de coopération avec les organisations et les centres de recherche nationaux et internationaux.
 
La Rabita Mohammadia des oulémas vient de lancer un nouveau centre de recherche et de formation en matière de relations entre les religions.
 
La mise en place de ce centre au siège de la Rabita s'inscrit dans le cadre de l'encouragement du dialogue entre les religions, a souligné le secrétaire général de La Rabita, Ahmed Abbadi, ajoutant que cet institut vise à enrichir le débat relatif à la connaissance des textes religieux et à permettre une cohabitation entre les différentes religions et croyances.
 
Cette structure ambitionne d'accompagner les profondes mutations que connait le Maroc, a relevé, pour sa part, la présidente du centre, Mme Aicha Hadou, notant que la tolérance et la cohabitation entre les religions font partie intégrante de l'histoire du Royaume étant donné sa position géographique entre l'Orient et l'Occident et l'Afrique et l'Europe.
 
Le centre a pour objectif de développer la culture de connaissance mutuelle, lutter contre les stéréotypes, créer un laboratoire de connaissance et d'étude du texte religieux et contribuer à l'édition de documentation autour de l'islam et des autres religions. Il s'assigne aussi pour objectif d'assurer des formations sur le dialogue entre les religions, s'ouvrir sur la culture de l'autre et intégrer le dialogue entre les religions au sein des programmes scolaires, a indiqué un communiqué de la Rabita.
 
Cet institut servira notamment de plateforme aux études et recherches scientifiques en matière de dialogue entre les religions, de lieu de coopération avec les organisations et les centres de recherche, nationaux et internationaux ainsi qu'avec le monde de l'art et de la culture et la société civile. Il favorisa également les formations universitaires au sujet du rayonnement de la culture de la connaissance de l'autre et initiera des conférences et des congrès nationaux et internationaux.
 
MAP
 
 
 
 
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vendredi 19 février 2016

Cameroun : 192 milliards de F CFA pour la construction de routes



Le gouvernement camerounais a lancé les premiers appels d’offres internationaux restreints de 192,2 milliards de francs CFA en vue de l’attribution des contrats pour la construction des infrastructures routières prévues dans le Plan d’urgence triennal 2015-2017, a-t-on appris lundi auprès du ministère des Marchés publics. .

APA le 01/02/2016


(Afrique de Demain)Une bonne nouvelle qui est bienvenue dans ce beau pays qui mérite les plus belles routes du monde pour ses citoyens!!!! 


Yaoundé






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jeudi 18 février 2016

“Smart Kigali” : le Rwanda attire les investisseurs avec le wifi gratuit



Dans un espace flambant neuf de la Kigali City Tower, Lee Il-mo jongle avec son ordinateur portable, son Smartphone et sa tablette numérique. Avant, pour utiliser internet, il devait consommer une boisson dans un café, désormais l’accès est gratuit.

“Je télécharge des vidéos et des livres”, glisse ce Sud-Coréen de 31 ans depuis le centre de la capitale rwandaise.

Depuis quelques années, le président Paul Kagame, au pouvoir depuis que son parti, l’ex-rébellion du Front patriotique rwandais, a mis fin au génocide des Tusti en 1994, rêve de transformer son pays, encore largement rural, en un centre névralgique régional en matière de nouvelles technologies.

Le mois dernier, Kigali a annoncé le déploiement du wifi gratuit dans certains lieux clés de la capitale, avec pour ambition de généraliser cet accès à tous les bâtiments publics, les hôtels, les bus ou encore les écoles secondaires du pays.

Le but, selon le ministre des Technologies de l’Information et de la Communication, Jean Philibert Nsengimana, est d’”accélérer la croissance du marché d’Internet au Rwanda” et d’attirer les investisseurs.

“La connectivité est l’un des plus grands atouts pour les affaires dans cet âge de l’économie numérique”, affirme-t-il, soulignant que ce projet n’est que “la partie émergée de l’iceberg”, que “la chose la plus importante, c’est la 4G”.

En juin, Kigali a signé un partenariat avec l’entreprise sud-coréenne KT Corp, pour la construction d’un réseau 4G large bande. L’objectif : permettre à 95% des Rwandais d’avoir accès au haut débit d’ici trois ans — seulement 10% de la population a pour l’instant accès à la 3G.

“L’internet à large bande, on le considère comme un bien de première nécessité, comme l’eau et l’électricité”, plaide M. Nsengimana, précisant qu’une fois le stade de la 4G atteint, l’accès gratuit disparaîtra.

Sur cette ambitieuse route, se dressent cependant encore d’importants obstacles : la fourniture d’électricité laisse encore à désirer et si le Rwanda a fait des progrès en matière de lutte contre la pauvreté, il devra aussi réduire le fossé entre Kigali et les milieux ruraux pour permettre l’accès au matériel informatique à une population au pouvoir d’achat très faible.
Main d’oeuvre insuffisante

En attendant, pour réaliser son “Smart Kigali”, le gouvernement compte sur le secteur privé.
Le wifi gratuit à Kigali “n’a rien coûté au gouvernement”, explique M. Nsengimana. C’est “une contribution” volontaire du secteur des télécommunications.

Du côté du privé, l’enthousiasme est là, mais plus mesuré : “Smart Kigali est réellement un test, il va permettre de donner aux gens un aperçu des progrès à venir”, dit Alex Ntale, directeur de la Chambre des Nouvelles technologies de l’information et de la communication du Rwanda.
“Mais ce ne sera pas éternel, quelqu’un va devoir payer un moment ou un autre.(…) Les entreprises cherchent leur modèle économique.(…) elles essaient de voir si le marché est effectivement là”, explique-t-il. Si elles “ne trouvent pas de modèle économique, c’est leur droit d’éteindre les machines”.

“Smart Kigali” a-t-il réellement les moyens de transformer le Rwanda en “centre d’affaires régional” ?
A long terme, peut-être, estime Mark Bohlund, économiste spécialiste de l’Afrique subsaharienne chez IHS Global Insight, même si à court terme, dit-il, l’économie rwandaise “demeurera dépendante des revenus du tourisme”.

L’idée serait d’abord de servir de tête de pont à l’Est, riche mais instable, de la République démocratique du Congo (RDC) voisine. Car le Rwanda restera confronté à la concurrence de la première économie régionale, le Kenya, leader en matière de paiement mobile et qui héberge déjà des géants des nouvelles technologies comme Intel, Google et Microsoft.

Elettra Pauletto, analyste chez Control Risks, juge elle que le Rwanda a encore des progrès à faire avant d’attirer de gros investisseurs.

Car, si le pays est l’un des moins corrompus d’Afrique et classé 3e en Afrique sub-saharienne par la Banque mondiale pour son amélioration de l’environnement des affaires, il reste “très faible en matière de suivi des entreprises nouvellement créées”, juge-t-elle.

De plus, poursuit-elle, les qualifications “demeurent faibles, même si elles s’améliorent” et le Rwanda ne bénéficie pas encore d’une réserve de main d’œuvre suffisante pour attirer les gros investisseurs.

APF 2013




Rwanda : wifi gratuit






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mardi 16 février 2016

La santé en Afrique nécessite 30 milliards de dollars d’investissements



La santé en Afrique nécessite 30 milliards de dollars d’investissements dans les prochaines années, a indiqué l’organisation britannique Oliver Kinross, à la veille de la tenue d’un sommet sur la santé en Afrique à Londres.

"On estime que 30 milliards de dollars en nouveaux investissements sont nécessaires dans les prochaines années pour répondre à la demande de soins de santé en Afrique", a indiqué l’organisation en charge de la 3ème édition du sommet "Africa Healthcare" qui aura lieu les 17 et 18 février.
Il est souligné que les dépenses pharmaceutiques sont "de plus en plus importantes" en Afrique, avec un taux de croissance annuel de 10,6 pour cent.

Ces dépenses "devraient bientôt atteindre 30 milliards de dollars", selon Oliver Kinross.
"Les dépenses de santé publique en Afrique devraient augmenter de 6,4 pour cent du PIB, ce qui en fait la deuxième catégorie la plus élevée de l'investissement public", souligne l’organisation, citant des rapports d'experts.

Il est relevé que dans les années à venir, l'Afrique sera l'une des régions "leaders dans le monde" pour l'investissement de la santé et de la construction des hôpitaux, que les opportunités d'investissements dans le secteur de la santé qui ont été de plus en plus importantes au cours de la dernière décennie, le seront davantage dans les années à venir.

Et pour montrer aux investisseurs britanniques les opportunités de ce marché, la 3ème édition du Sommet sur la santé en Afrique réunira des représentants médicaux, de l'industrie pharmaceutique, des investisseurs dans le secteur de la santé et des experts de l'industrie.

La manifestation sera une occasion aux entreprises du secteur de trouver des opportunités pour représenter leur entreprise à l'étranger et de finaliser des jumelages d'entreprises.
Des ministres de la santé africains, des délégués d’ONG et des hôpitaux, des fournisseurs de soins de santé, des distributeurs et des fournisseurs de solutions, sont attendus au sommet.
L'événement donnera aux responsables de la santé en Afrique l'opportunité de rencontrer des experts de santé internationaux et des fournisseurs de solutions.
Le sommet comptera plus de 65 intervenants de haut niveau, plus de 600 délégués cadres supérieurs, outre 70 expositions, annoncent les organisateurs.

Des présentations complètes sur la vision de la santé des pays participants sont prévues. Elles mettront en exergue l'innovation en santé dans les secteurs public et privé, les installations de pointe, la recherche et les technologies ainsi que la demande croissante dans le tourisme médical.
Les sujets abordés par les intervenants comprendront également les besoins en couverture de santé de qualité, en infrastructure hospitalière et en formation des professionnels médicaux.
Il s’agira également de faire état des besoins d’accès aux soins de santé pour les communautés rurales, de la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles et du financement des soins de santé.

Des présentations sur des maladies dont souffrent les populations en Afrique, tel que le cancer, le VIH, seront au programme.
Les organisateurs relèvent que les dépenses de santé des gouvernements africains sont "à la hausse", et les "nouveaux modèles de prestation de soins de santé sont à même de combler l'écart entre la qualité des soins en zones urbaines et rurales", ce qui représente une opportunité pour les investisseurs.

Il est noté que les investisseurs britanniques ont pris connaissance de ces tendances et sont de plus en plus présents dans le secteur de la santé en Afrique.
Le 3ème sommet annuel "Afrique healthcare 2016" est le plus grand événement de la santé en Afrique qui se tient en Europe.

Basée au Royaume-Uni, Oliver Kinross est une organisation d'affaires spécialisée dans des conférences, des expositions et des événements dans divers secteurs.
APS.DZ
 
 
 
 
 
 

lundi 15 février 2016

SOS Alphabétisation :Les pays les moins alphabétisés en Afrique (données de 2013)



Le Burkina Faso occupe le bas du tableau en matière d’alphabétisation en Afrique (52e sur 52 pays classés), selon le dernier classement des pays africains par taux d’alphabétisation, publié par la revue burundimagazine.net.

Selon cette revue , ‘'la définition utilisée pour le calcul du taux d'alphabétisation prend en compte la capacité de lire et écrire à l'âge de 15 ans''.

Ainsi,
les pays dont les taux d'alphabétisation sont les plus bas en Afrique sont le Niger classé 50e avec 28,70% d'alphabétisés, le Tchad 51e avec 25,70% et le Burkina Faso dernier avec seulement 21,80% d'alphabétisé.
La population du Zimbabwe est la plus lettrée d'Afrique, avec un taux de 90,70%, devançant la Guinée équatoriale (87%) et l'Afrique du Sud (86,40%).

Le premier pays francophone d'Afrique subsaharienne le plus alphabétisé est l'île Maurice qui est en 8e place avec un taux de 84,40%, suivie par le Congo Brazzaville (83,80%) et le Madagascar (68,90%).

La Côte d'Ivoire qui se place en 38e position sur 52 pays a un taux d'alphabétisation de 48,7% alors que le Sénégal classé 45e a un taux d'alphabétisation de 39,30%.

APA


Une salle de classe en Afrique du Sud


 

vendredi 12 février 2016

Afrique : Création d’un fonds de 15 milliards de F CFA pour la finance digitale




Un fonds africain d’une valeur de 15 milliards de F CFA dédié à la finance digitale sera bientôt mis sur pied. La banque africaine de développement (BAD) et l’AMPI (initiative africaine sur les politiques de services financiers via téléphonie mobile) s’affairent pour créer ce fonds qui sera soutenu par la fondation Biles Gates.
Le vice-président par intérim de la BAD, Stefan Nalletamby, en a fait la révélation en marge de la 4em table ronde des leaders de l’AMPI, tenue la semaine dernière dans la capitale sénégalaise, Dakar.
Pour ces deux institutions, ce fonds a son importance dans la mesure où, il pourra soutenir l’innovation des services financiers numériques  sur mobile et Internet (commerce, la fiscalité, l’assurance, le paiement de facture, de marchandise), dans le cadre de la vulgarisation de l’inclusion financière en Afrique.
Ce fonds africain serait également une opportunité pour le développement socio-économique des populations africaines et la croissance économique du continent.
 
FinancialAfrik
 
 
 
 
 
 

jeudi 11 février 2016

Côte d’Ivoire:Le "Dêguê" s’industrialise et devient un produit de grande consommation



Fabriqué de manière artisanale par quelques initiées, le dêguê, un yaourt d’origine africaine, composé de semoule de mil et de lait caillé, est désormais disponible dans les rayons des grandes surfaces, dans les restaurants, kiosques à café ou autres boutiques de quartier des principales grandes villes de la Côte d’Ivoire.
Dêguê délice, Princesse, Vital, Al Nour dêguê, Shitou dêguê, Ivoire dêguê sont entre autres quelques noms de produits attribués à ce dessert fort prisé par plusieurs consommateurs en Afrique de l’ouest.


Les nouveaux fabricants de ce yaourt d’origine africaine, principalement, des Petites et moyennes industries (PMI) ne tarissent pas d’imagination pour imposer leur produit. Emballage relooké, liste des ingrédients, date de péremption, apport nutritionnel…etc. figurent désormais sur les emballages de ce produit.

« Honnêtement, on est de plus en plus loin de la période où le dêguê que je raffole était uniquement fabriqué et commercialisé de manière artisanale par certaines expertes anonymes, sans précision sur la date de péremption, ni sur les conditions de conservation » explique à APA, Martin Koffi, un consommateur de ce yaourt, rencontré au rayon frais d’un supermarché de Bouaké.

Pour lui, « c’est vrai que la bouteille de 350 ml que je viens d’acheter à 600 F CFA me reviendra à environ 200 F CFA chez la vendeuse au coin de rue, servi à découvert dans un sachet plastique,
mais franchement cela en vaut la peine eu égard aux conditions hygiéniques et à la qualité de ces nouveaux produits ».


Même son de cloche pour Mme Doumbia qui a « désormais adopté » cette nouvelle présentation du dêguê dans ses habitudes de consommation. « Je prends habituellement par semaine 2 grandes bouteilles de 900 ml parce que toute ma petite famille raffole de ce dêguê » affirme-t-elle.

Selon Mamadou Diallo, commerçant au quartier Koko à Bouaké, « beaucoup de clients me demandent ce dêguê sans arrêt, mais comme mon frigo n’est pas trop grand je prends uniquement les pots de lait caillé qui se vendent ici comme des petits pains ».

APA


Dêguê en supermarché - apa

 

La Radio Télévision Turque: vers des partenariats d’échange avec les média africains



La Radio Télévision Turque (TRT), par la voix de son Directeur Général Adjoint, Erkan Durdu, a fait part de son ouverture à des partenariats d’échanges de contenu de qualité, entre autres services, avec les média africains au sud du Sahara pouvant déboucher sur la création d’une chaine africaine TRT Africa.
Lors d’une rencontre avec des acteurs des média sénégalais, M. Durdu a affiché une ferme volonté animée par le souci d’accompagner le gouvernement turc dans sa stratégie visant à développer des relations dans plusieurs domaines avec les pays africains.

Etant convaincu que la culture est l’un des meilleurs moyens pour parvenir à une interconnexion des peuples, la chaine privilégie les échanges de films, de documentaires historiques et contemporains, de reportages de sociétés et de reportages sur l’économie avec les média des pays africains.

Le DGA de la TRT a fait remarquer que la chaine publique qu’il dirige ne ménage aucun effort pour un traitement fiable et équilibré de l’information conformément aux règles établies dans son pays.
Actuellement, a-t-il souligné, la chaine diffuse déjà en 41 langues dont le Swahili, une langue très populaire, parlée en Afrique de l’est.


Considérant particulièrement le Sénégal comme un pays disposant d’atouts importants tels qu’un bon environnement de travail, des ressources humaines qualifiées, une stabilité politique et une démocratie réelle, entre autres, le Directeur Général Adjoint a souhaité renouveler son expérience positive de 2012 avec la Radio Télévision Sénégalaise.

Pour rappel, la TRT possède 55 radios nationales, 23 radios régionales et 1000 radios municipales locales. Sa chaine est la 2ième plus suivie en Turquie, diffusant sur 16 fréquences thématiques (divertissement, informations générales, Enfant, Sports, Arabe, Enseignement, Documentaires, Kurde, TRT World, TRT Avas, TRT Musique, religion…) dans le but d’accompagner le développement du pays.

Signature : APA
 
 
 
 
 
 
 

mercredi 10 février 2016

Procès Gbagbo - accusation et défense promettent de "faire éclater la vérité"

A la veille de l'ouverture du très attendu procès de Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale le 28 janvier 2016, accusation et avocats de la défense ont promis mercredi de faire "éclater la vérité" sur le rôle de l'ex-président ivoirien dans les violences postélectorales de 2010-2011.


Laurent Gbagbo, 70 ans, et son co-accusé Charles Blé Goudé, 44 ans, ex-chef de milice, sont poursuivis pour leur rôle présumé dans la crise née du refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir à Alassane Ouattara à l'issue de la présidentielle de fin 2010.
Les violences qui ont suivi se sont étalées sur cinq mois, faisant plus de 3.000 morts. M. Gbagbo, premier ex-chef d'Etat à être jugé par la CPI, sera finalement arrêté en avril 2011 après plusieurs jours de bombardements de la force française Licorne.

"L'objectif de cette procédure est de faire éclater la vérité pour que justice soit rendue aux victimes et d'empêcher que d'autres crimes de masse ne soient commis", a déclaré la procureure Fatou Bensouda lors d'une conférence de presse dans les locaux de la CPI, à La Haye.

L'avocat de M. Gbagbo, Emmanuel Altit, a rétorqué que son client aborde son procès "avec confiance" et "veut que la vérité, toute la vérité soit dite, pour que les Ivoiriens puissent se réapproprier leur propre histoire".

"C'est à cette condition que leur dignité sera rendue à tous les Ivoiriens et que la réconciliation sera possible", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse ayant suivi celle de Mme Bensouda.
L'ex-président ivoirien est accusé d'avoir fomenté une campagne de violences pour tenter, en vain, de conserver le pouvoir. Charles Blé Goudé, selon l'accusation, a lui été à la tête d'hommes ayant tué et violé des centaines de personnes dans le but de maintenir l'ex-chef de l'Etat au pouvoir.

Le procès des deux hommes devrait durer entre trois et quatre ans.
- "Essentiel pour l'Afrique" -

"Nous sommes convaincus que les éléments de preuve que nous avons recueillis seront suffisamment convaincants pour prouver la culpabilité des accusés au-delà de tout doute raisonnable", a soutenu Mme Bensouda.

"Le public mérite de connaitre la vérité et les victimes l'exigent", a-t-elle ajouté, soutenant que "la notoriété des accusés ne saurait les soustraire" à la justice.

La défense estime de son côté que le procès "est essentiel pour la Côte d'Ivoire et pour l'Afrique". "La lutte de M. Gbagbo n'est pas terminée, il veut une Côte d'Ivoire unie, harmonieuse".
"C'est un procès qui permettra d'éclairer et de comprendre les événements tragiques qu'a connu le pays pendant la décennie 2000-2010", a-t-il ajouté.

L'avocat de M. Blé Goudé, Gert-Jan Knoops, a lui soutenu que son client est "un homme de paix" et que "l'image de lui qui a été dressée ne reflète pas la réalité".

L'affaire a par ailleurs été marquée par des accusations émanant du camp Gbagbo et selon lesquelles le bureau du procureur base son dossier sur des éléments fournis par le camp Ouattara.

La procureure a souhaité mettre en garde mercredi "contre les contre-vérités" circulant notamment sur les réseaux sociaux. Mme Bensouda a affirmé qu'aucun témoin de l'accusation ne s'était retiré et que le bureau du procureur n'avait pas demandé un report du procès.

A Abidjan, le porte-parole du gouvernement Bruno Koné a affirmé que le procès devrait servir "de leçon à toute la Côte d'Ivoire, aux personnalités politiques, afin d'éviter que notre pays revive ce type d'événements".

"L'essentiel est que la vérité soit connue sur ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire", a-t-il déclaré à des journalistes.
http://www.boursorama.com/actualites/proces-gbagbo-accusation-et-defense-promettent-de-faire-eclater-la-verite-b54b902e02ed7ade9355e67224356b6c

Boursorama le 27/01/2016

La CPI
 
 
 



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L'Italie a accueilli l’agriculture africaine à Vérone


La Fieragricola de Vérone (Italie) ,du 3 au 6 février dernier, a mis l’agro-business et l’Afrique au cœur de son édition 2016, la 112eme du nom. L’Italie croit en l’Afrique c’est tout le sens qu’il faut donner à l’invitation d’honneur faite au continent à la Fieragrocole, rendez-vous incontournable des agriculteurs du monde entier.

Moment d’échange d’idées, d’expositions et de recherches de partenariat à un niveau international la Fieragricola est le rassemblement agricole où il faut être. Pour le Président de la foire, Maurizio Danese , le fait que l’Afrique soit à l’honneur cette année est une chose naturelle eu égard à la position du continent en terme de croissance agricole.

« L’Afrique représente un potentiel de croissance économique surprenant parce que, comme l’a rappelé récemment Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, le continent présente la conjonction heureuse des terres disponibles et d’un potentiel humain pour développer l’un des plus puissants systèmes agricoles pour le futur. Un système capable de dégager des excédents pour garantir la sécurité alimentaire globale de l’avenir » a-t-il soutenu.

 Le continent africain, a rappelé monsieur Danese, dispose d’une réserve de terres non cultivées et arables de l’ordre de 226 millions d’hectares. Ce dernier a vanté les atouts de l’Afrique et souligné les forces de son agriculture.

« Une surface qui pourrait même être doublée avec des investissements notamment dans l’irrigation et les nouvelles technologies  Le tissu rural y est constitué de près de 60 millions de petites fermes agricoles, 77% d’entre elles servant aux propres besoins de leurs propriétaires » a énuméré le responsable.

Par ailleurs,De know-how en matière de mécanique agricole, de zoo-technologie et même de dispositifs de production de l’énergie renouvelable, l’Italie et surtout ses PME dans ces différents domaines conviennent parfaitement au format de production en Afrique a t-il indiqué.
L’Italie entend être un partenaire indissociable de l’efficacité agricole de demain en Afrique, mais aussi de tous les autres secteurs d’activités. C’est la raison pour laquelle, après l’exposition universelle de Milan, où elle avait déjà occupé une place centrale, le continent est encore aux premiers rangs.

Reussirbusiness



Vérone





 

mardi 9 février 2016

L’Afrique à l’honneur à Vincennes



En ce début de mois de février, le PMU et Le Trot s’associent pour célébrer comme de tradition le partenariat des PMU et Loteries des pays d’Afrique avec l’opérateur historique. Ainsi, dimanche, le Grand Prix d’Afrique mettra en lumière les 15 pays participant à cette grande opération : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo Kinshasa, Congo Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Madagascar, Mali, Maroc, Niger, Sénégal et Togo.
Les rappeurs Mokobé et Youssoupha seront sur le devant de la scène pour faire vivre cette journée spéciale au public, marquée notamment par la revanche du Cornulier, le Prix de l’Ile-de-France.
Pour la 3e année consécutive, Miss Union Africaine et ses trois dauphines seront présentes à Vincennes et, outre les animations habituelles, un village artisanal avec des spécialités africaines sera dressé : masques, objets d’art, spécialités culinaires…


Paris turf




L'an passé, c'est Franck Nivard et Vico du Petit Odon qui s'étaient imposés dans le Grand Prix d'Afrique. Crédit : Scoop Dyga




 

Maroc: la centrale thermo-solaire de Ouarzazate, un test pour toute l’Afrique



Noor 1, la première phase de la centrale solaire de Ouarzazate, inaugurée le 4 février 2016 dans le sud-marocain pourra produire de l’énergie plusieurs heures après le coucher du soleil. Le Maroc a fait ici le pari d'une technologie thermo-solaire à concentration plus onéreuse. Ses performances seront scrutées de près par les pays africains qui y voient peut-être leur avenir énergétique.

A 20 kilomètres de Ouarzazate, 500.000 miroirs de 12 mètres de hauteur suivent le mouvement du soleil dans le ciel sans nuage du désert marocain. Après 30 mois de travaux, la première tranche de la centrale photovoltaïque a été raccordée début février au réseau électrique du pays. D’une puissance de 160 mégawatts, elle aura coûté 900 millions d’euros. C’est la première d’un parc géant qui doit permettre de produire 500 mégawatts d’énergie photovoltaïque à l’horizon 2018.

Un pari technologique
18 mois pour aplanir 500 hectares de roches et de terre, 12 mois pour installer 800 rangées de miroirs incurvés, exposés de manière à minimiser les dommages causés par le sable amené par les vents du désert. Un barrage situé à 5 km, permet de fournir l’eau nécessaire au nettoyage régulier des miroirs. «Sans ce barrage, l’eau nous aurait coûté cher, limitant fortement l’intérêt du projet», affirme Vincent Dewulf, directeur commercial du groupe saoudien Acwa Power en charge de l'exploitation du site.

Le problème de l’énergie solaire a longtemps été de produire de l’électricité durant la journée alors que la consommation se faisait essentiellement le soir. Cette contrainte majeur a présidé au choix d'une technologie solaire thermique à concentration, retenue pour sa capacité à stocker la chaleur durant deux ou trois heures après le coucher du soleil. La centrale peut alors alimenter un million d’habitants durant la soirée, au moment où la demande est maximale.

Avec cette technologie, les miroirs concentrent la lumière du soleil, chauffent une résine liquide à 393°C. Cette chaleur stockée est convertie en vapeur d’eau destinée à l’alimentation de turbines électriques.

Selon les ingénieurs marocains, les centrales Noor 2 et 3, raccordées en 2018, pourront stocker l’énergie jusqu’à huit heures, ouvrant la perspective d’une énergie 24 heures sur 24.Cette technologie (CSP), qui permet de stocker de l’énergie sous forme de chaleur durant plusieurs heures, est onéreuse à produire : 1,60 dirham le Kwh contre 0,80 pour le photovoltaïque conventionnel.

Mais selon Obaid Amrane, de la direction du Masen (Maroc Solar Agency), «la technologie CSP n’est au final  pas plus chère que le photovoltaïque, si on prend en considération la connexion au réseau électrique, et la disponibilité de l’électricité la nuit».
Cette énergie solaire, en abondance durant la journée, peut également être utilisée pour le dessalement de l’eau, dans un pays de plus en plus impacté par le réchauffement climatique.

Priorité aux besoins du pays
Avec l’une des plus grandes centrales solaires à concentration du monde, le Maroc a un temps d’avance sur les pays de la région. «Nous sommes impliqués dans les lignes haute tension pour couvrir tout le sud-marocain et la Mauritanie, mais rien ne nous empêche un jour de viser l’Espagne, l’Afrique du Nord ou sub-saharienne», déclare Ahmed Baroudi, directeur général de la Société d’Investissement Energétique.

Dépourvu de pétrole et de gaz, le Maroc veut avant tout profiter de son ensoleillement exceptionnel pour construire en priorité son indépendance énergétique et faire face à une consommation appelée à quadrupler d’ici 2030.

Une expérimentation suivie de près par les pays africains qui lorgnent sur les milliards de dollars de financement annoncés lors de la conférence sur le climat à Paris. 10 milliards de dollars devraient financer 300 gigawatts d’énergies renouvelables sur le continent d’ici 2030.

Les besoins sont énormes: 600 millions d'Africains n'ont toujours pas accès à l'électricité.

Le Maroc accueillera la prochaine conférence des Nations Unies sur le climat. La Cop 22 devrait entrer dans le vif du sujet et lancer plusieurs projets solaires sur le continent africain. Il s'agit encore de valider les meilleures technologies afin de les dupliquer sur l'ensemble du continent.


Geopolis


Noor 1, inauguration de la première phase de la centrale solaire de Ouarzazate (Maroc le 4 février 2016).



 
 
 





L'Afrique dans les assiettes du Nouvel An chinois

 
 
Holothuries de Madagascar et ormeaux d’Afrique du Sud font partie des « ba zhen », les huit trésors de la cuisine chinoise, avec les ailerons de requin ou encore les nids d’hirondelle. Ces deux spécialités venues du continent africain seront sur les meilleures tables de Chine à l’occasion du nouvel an lunaire qui tombe cette année le 8 février.
 
« Tout ce qui est cher est bon pour nos clients », affirme le plus sérieusement du monde un restaurateur chinois. Une maxime que l’on retrouve au menu des grandes tables du nouvel an. L’ormeau d’Afrique du Sud est ainsi devenu la star des repas luxueux.

Le quotidien de Macao nous apprend que le célèbre restaurant du casino MGM servira pour l’année du singe ses deux meilleures spécialités : des ormeaux braisés d’Afrique du Sud et du concombre de mer sauvage arrosé de sauce d’huitre. Le tout pour 100 euros par personne.

Le premier, l’ormeau, est un coquillage aux vertus supposées aphrodisiaques dont les meilleures espèces – et donc les plus chères – viennent pour l’essentiel du continent africain.
L’Afrique du Sud s’est fait une spécialité dans ce mollusque à la coquille brillante or et bleue. Si le pays ne produit que 3% des ormeaux dans le monde, il est le plus gros producteur en dehors d’Asie et l’essentiel part pour la Chine.

La crise économique dans l’Empire du milieu et la baisse de plus de 43 % de la demande chinoise en matières premières africaines ne touche pas encore les assiettes. Des fermes d’élevages d’ormeaux ont poussé comme des champignons le long des côtes du Cap, comme le révèle un reportage de la BBC. La production y aurait augmenté de 600 % ces dernières années, selon la chaîne britannique.
 
 
Le Monde le 8/02/2016
 
 
 
 
Cuisse de grenouilles






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L’Afrique, première destination des exportations agricoles sud-africaines

L’Afrique devient la première destination des exportations sud africaines dépassant pour la première fois l’Asie, deuxième partenaire commercial de Pretoria.

Selon les données de  la South African Revenue Service (SARS), les exportations sud africaines, en destinations de l’Afrique, représentaient environ un tiers des exportations globales, tous secteurs confondus en 2015, atteignant 302,4 milliards Rands (monnaie sud africaine).

Sur ce total de 302,4 milliards, l’on note que 51 milliards Rands sont des produits agricoles et alimentaires, 7 milliards des animaux sur pied, 14 milliards de légumes, 3 milliards des graisses animales ou végétales et 27 milliards de produits alimentaires préparés.

 Sur l’ensemble des exportations de l’Afrique du sud en direction de l’Afrique en 2015, l’Afrique de l’Ouest ne représentait que 1%. Cependant les exportations des légumes sont estimées à 1,4 milliards contre 14,3 milliards pour l’Afrique toute entière.

Concernant les produits alimentaires préparés,  l’ensemble des exportations sud-africaines vers l’Afrique sont de 27,6 milliards contre 1,4 milliards de rands vers l’Afrique de l’Ouest.
En revanche, les exportations sud-africaines de  bétails et autres animaux vivants sur pied restent  faibles pour l’Afrique de l’Ouest  avec seulement 87,9 millions de Rands contre 6,9 milliards pour l’ensemble des exportations vers l’Afrique.


Quand aux graisses animales ou végétales, le géant sud-africain exportait 4 millions en direction de l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest et 2,9 milliards de rands vers le reste des pays de l’Afrique entière.

Financialafrik le 9/02/2016


Prétoria






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