vendredi 17 novembre 2017

Ghana: un menuisier fabrique un lit électronique équipé d’une télé




Un jeune menuisier ghanéen  nommé Okuoba Akomeah vient de mettre au point un lit « électronique » équipé d’une télévision numérique et des ports usb permettant de brancher des téléphones et un ordinateur.


Le lit « électronique »  dont la plus récente version (la plus confortable) est mis en vente, coûte  8,200 Cedis ghanéens soit près de 2000 Dollars.

Vive l'innovation africaine!


Source  Africatopsuccess

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lundi 13 novembre 2017

Agriculture bio: Un jeune Guinéen produit de l’Arabica 100% Bio



   Culture du Café : Un jeune Guinéen se démarque dans l’Arabica 100% Bio





L’agriculture fait partie des secteurs porteurs de croissance en République de Guinée, pays qualifié de château d’eau de l’Afrique de l’Ouest.

Avec 6 millions d’hectares de terres arables, un potentiel de 364 000 hectares de terres irrigables et une pluviométrie allant de 1200 mm à 6000 mm,  l’agriculture présente de nombreuses possibilités d’accélération de la croissance et de création d’emplois durables permettant d’assurer à la fois, l’autosuffisance alimentaire et des revenus d’exportation.

Malgré cette prédisposition de nos terres à l’agriculture, le budget alloué au Département du Ministère reste encore insuffisant. En 2017, le budget alloué au ministère de l’agriculture, a été amputé de 33% par rapport à 2016, passant ainsi de 337 milliards de francs guinéens (36 millions $) à 252,5 milliards de francs guinéens (27,3 millions $).

Conscient de richesse, et croyant aux potentialités qu’offre ce secteur, un jeune guinéen a décidé d’entreprendre.

Agé de 24 ans et diplômé en sciences juridiques et politiques dans une université guinéenne, Bhoye BAH est ce jeune agripreneur (entrepreneur agricole) qui a osé poser les jalons dans un secteur assez complexe : la culture du café avec sa marque ‘‘Café du Foutah’‘ de sémences guinéennes.
Avec un climat humide et adaptée à la culture du Café, le Foutah Djallon ou Moyenne Guinée offre diverses opportunités avec différents types de café.

Ce qui a valu le lancement par le Président de la République, d’une initiative visant la production de près de 4 millions de plants de café d’ici mai 2018 dans huit préfectures avec des semences de café Arabica en provenance du Rwanda.

La suite de l'article sur EarthGuinea.org

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jeudi 9 novembre 2017

Sidy Ndao,le roboticien sénégalais et son action pour la jeunesse en Afrique


 Sidy Ndao, le chantre de la robotique scolaire en Afrique


Professeur de génie mécanique aux Etats-Unis, ce roboticien sénégalais est à la tête d’un ambitieux programme panafricain de robotique qui vise à pousser davantage d’élèves du continent à choisir les filières scientifiques.

La capitale sénégalaise a accueilli il y a quelques mois 350 élèves venus de lycées et collèges de Gambie, du Mali et du Sénégal pour participer au Panafrican Robotics competition (PARC), une compétition panafricaine de robotique ouverte aux élèves de l’enseignement secondaire. Ce championnat qui en était à sa deuxième édition, après celle de 2016, est une initiative de SenEcole, une association créée pour promouvoir l’éducation scientifique chez les élèves d’Afrique. Le PARC s’inscrit donc dans cette démarche, au même titre que le Dakar American University of Science and Technology (DAUST), lequel est une université privée qui a ouvert ses portes en 2017 dans la capitale du pays de la Téranga et qui forme les étudiants dans les métiers de l’ingénierie, de la technologie et de la science. Le dénominateur commun à toutes ces trois entités s’appelle Sidy Ndao, leur promoteur. Cet universitaire sénégalais basé aux Etats-Unis est peu à peu en train de concrétiser un rêve d’étudiant : celui de stimuler l’amour des STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) chez l’élève africain. Un rêve qui a pris corps dans son esprit à peu près le même jour où il a posé les pieds sur le sol américain pour y suivre ses études entamées dans son pays, le Sénégal. «šJe me suis alors rendu compte © DAUST qu’il n’y avait pas beaucoup de Noirs ou d’Africains dans les filières scientifiquesš», se souvient-il. Pire encore, poursuit-il : «šJ’ai aussi remarqué que lorsqu’on parlait de l’Afrique, il s’agissait d’un continent auquel on devait apporter de l’assistance. Bref, il n’y avait pas de respect envers les Africains, contrairement aux autres. Et en voyant combien d’Africains meurent sur le chemin de l’Europe, certains disent même que : “Sur ce continent, il n’y a pas de personnes
intelligentes”.»


Révolte intellectuelle

Loin de frustrer ou d’affaiblir ce jeune homme d’un mètre soixante-cinq, les préjugés négatifs de ses camarades ont eu pour effet de déclencher en lui une révolte intellectuelle doublée d’une détermination de déconstruire ce qui est à ses yeux une grossière erreur de jugement. Et pour cela, il n’y avait pas mieux que de commencer par se distinguer dans ses propres performances académiques. Alors, sans coup férir, il décrochera tour à tour une licence en génie mécanique en 2005, puis un master dans la même discipline en 2007 au City College of New York, avant de soutenir avec brio une thèse de doctorat en génie mécanique en
2010 au Rensselaer Polytechnic Institute. Il va ensuite passer une année comme associé postdoctoral au département d’ingénierie chimique du Massachusetts Institute of Technology (MIT)...
 

La suite de l'article sur Forbes Afrique

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Sidy Ndao

jeudi 26 octobre 2017

Afrique - Kenya: Flare, le Uber kenyan des ambulances



Capsule, une startup kenyane spécialisée dans le développement de produits innovants dans le domaine de la santé donne la possibilité aux hôpitaux ou aux patients de pouvoir faire appel à une ambulance en cas d’urgence.

Flare, l’application mobile développée par Capsule, répertorie l’ensemble des ambulances disponibles dans un périmètre donné. Par ce biais, les patients ou hôpitaux ont la possibilité de demander les services d’une ambulance de façon rapide et efficace, juste en se servant d’un téléphone mobile.
Flare est née de l’analyse des difficultés majeures auxquelles est confronté le secteur hospitalier kenyan, notamment le besoin de mise en relation entre les patients d’un côté et le parc grandissant, mais hélas non-coordonné des établissements de santé existants, de l’autre. Une situation à cause laquelle les populations locales paient le prix fort, puisque de nombreux décès sont dus au temps précieux perdu à rechercher frénétiquement l’hôpital, le dispensaire, ou encore l’ambulance la plus proche. En effet, bien que le nombre d’infrastructures de santé ainsi que les services associés augmentent chaque année, les outils permettant de renseigner les populations et ainsi de connecter l’offre et la demande en matière de soins font cruellement défaut au Kenya.

Grâce à Flare, l’outil intuitif et facile à utiliser mis au point par Capsule, il est désormais possible pour les différents services d’urgence, d’agir plus rapidement et d’apporter une prise en charge agile, notamment dans les situations critiques engageant le pronostic vital des victimes et pour lesquels chaque seconde compte. Afin que le patient puisse recevoir les soins adaptés, la startup s’assure que les ambulances qui intègrent son réseau soient équipées en matériel et en personnel de santé qualifié.




Outre la mise en relation de la demande avec l’offre de services d’ambulances disponibles, notamment les ambulances privées dont elle élargit la visibilité et de fait la clientèle, Capsule souhaite optimiser l’organisation des enlèvements réalisés par les ambulances avec lesquelles elle travaille. En effet, la hotline téléphonique mise en place par la startup contribue de façon concrète aux interventions, en synchronisant les besoins exprimés via l’application Flare avec la capacité d’accueil des hôpitaux environnants, qu’elle prévient systématiquement lorsqu’un patient est sur le point d’arriver. Une organisation qui a pour but de diminuer au maximum les délais d’intervention estimés à 2h dans la capitale kenyane selon Catilin Dolkart, co-fondatrice Capsule, et que la startup ambitionne de ramener à quelques minutes seulement.
En traquant et géolocalisant les ambulances, Flare permet d’optimiser le temps de réponse aux besoins. Utilisant les informations en temps réel sur le trafic routier fournies par Google Maps, les chauffeurs peuvent ainsi choisir l’itinéraire le plus rapide reliant la position du patient à l’hôpital.
Le modèle d’affaires de Capsule est basé sur le prélèvement d’une commission sur chaque course réservée via son application. Selon sa co-fondatrice, la jeune pousse aurait déjà réussi à fédérer sept entreprises d’ambulances, possédant près de 80% du marché.
Dans un premier temps, l’application a été lancée à Nairobi, avec comme perspective une extension à Mombasa et Kisumu pour ce début d’année 2017, période à laquelle la startup envisage également une internationalisation vers d’autres pays d’Afrique de l’Est et de l’Ouest. Capsule, qui compte mettre un accent sur le Nigéria vise en particulier les villes majeures du continent où l’offre de services d’ambulances ainsi que le secteur hospitalier privé sont importants, où la demande est encore inexploitée, avec une forte pénétration de smartphones et où l’ubérisation de la société fait déjà partie du quotidien des habitants (notamment dans les transports).

Objectif de l’investissement

D’après Dolkart, la startup Capsule, qui a levé 100.000$US auprès de deux business angels américains, serait également en négociation avec un investisseur kenyan pour un apport de l’ordre de 150.000$US. L’objectif de toutes ces levées de fonds est de lancer commercialement l’application, construire son équipe et explorer les prochains marchés où elle mettra rapidement le cap. 


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Jeunesse - agriculture : la réussite agricole d'un jeune camerounais




Auréol Sinclair Mbakop s’est lancé dans la production d’ananas en 2010. Aujourd’hui, il fait plusieurs cultures sur plus de 100 ha de terrain.
C’est l’histoire d’un ingénieur d’industrie agricole et alimentaire, ancien ouvrier, devenu millionnaire grâce à l’agriculture. Auréol Sinclair Mbakop, la trentaine entamée, est aujourd’hui à la tête de la société agricole moderne des ananas d’Awae (région du Centre), une entreprise qui produit près d’un million de fruits par an.



Auréol Sinclair Mbakop



Auréol Sinclair Mbakop aurait développé une passion pour l’agriculture depuis son enfance, lorsqu’il se rendait chez ses grands-parents et travaillait dans les champs pendant les vacances scolaires. Après l’université où il a obtenu un diplôme d’ingénieur, le jeune homme fait face à un défi majeur, celui de trouver un emploi correspondant à son profil. C’est alors qu’il est employé comme ouvrier dans une ananeraie, au sein de laquelle il travaille pendant trois ans.

Inspiré par l’exemple de son employeur, Auréol Sinclair Mbakop se lance à son tour dans l’agriculture. Grâce à l’aide des membres de sa famille, il parvient à obtenir un demi-hectare de terre à Awae, sur lequel il plante 20.000 pieds d’ananas. « Les récoltes furent tellement bonne. Ça m’a stimulé, c’était comme un catalyseur. J’ai tout réinvesti », raconte-t-il.

Une fois de plus, Auréol Sinclair Mbakop fait appel à des proches qui l’aident à trouver des financements. Avec cet argent, il agrandit son exploitation et diversifie ses cultures progressivement en acquérant d’autres terres. Ce qui lui fait passer d’un ½ hectare à près de 100 hectares en six ans.

Aujourd’hui, son entreprise emploie près de 100 personnes à temps partiel, et ses fruits se vendent dans toute la sous-région Afrique centrale, ainsi que dans l’Union européenne. Le chiffre d’affaires de l’entreprise est estimé en millions.

Aux jeunes entrepreneurs, Auréol Sinclair Mbakop recommande d’aller pas-à-pas. « Il ne faut pas commencer tout en grand, surtout lorsqu’on n’a pas encore de grands moyens. Certes, il y a d’énormes difficultés auxquelles vous ferez face, mais on reconnaît le vrai entrepreneur lorsqu’il domine toutes les difficultés pour suivre sa vision », conseille Auréol.


Source Cameroonweb
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dimanche 22 octobre 2017

Santé : le centre de radiothérapie de Côte d'Ivoire prêt à fonctionner




Le centre de radiothérapie du CHU de Cocody prêt à fonctionner.

La pose de la première pierre du centre national de radiothérapie a eu lieu le  23 Septembre 2015.

Les malades vont pouvoir bénéficier de soins de pointe sur place.

A noter que le gouvernement de Côte d'Ivoire a annoncé la gratuité du traitement du cancer du sein.

Ce qui est une bonne nouvelle pour les ivoiriens.


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photo Bakary Cisse facebook

photo Bakary Cisse facebook

photo Bakary Cisse Facebook

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jeudi 28 septembre 2017

Infrastructures:Algérie : un modèle pour l'Afrique


L'Algérie est un modèle de développement en Afrique. Ce beau pays abrite de superbes infrastructures qui se doivent d'être partagées avec vous chers lecteurs du monde entier. J'ai sélectionné des vidéos qui mettent en évidence la ville d'Alger et d'Oran.

Un exemple d'infrastructures pour d'autres pays du continent qui en manquent cruellement.


Bonne lecture !

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Alger : video 1




Alger : video 2




Oran